Deuxieme Internationale
14-21 juillet 1898 (Paris): Congrès de fondation, qui décide de fêter à l'échelle internationale le premier mai de 1890.
16-23 août 1891 (Bruxelles): expulsion des anarchistes, déclaration de principes sur la lutte des classes.
6-12 juillet 1893 (Zurich) : débat sur l'utilisation des élections.
26 juillet-2 août 1896 (Londres): résolution sur les buts de la lutte du mouvement ouvrier, séparation de l'Internationale syndicale.
23-27 septembre 1900 (Paris) : création du Bureau socialiste international, composé de deux délégués pour chaque pays, débat sur le révisionnisme à propos de l'affaire Millerand.
14-20 août 1904 (Amsterdam) : résolution contre le révisionnisme.
16-24 août 1907 (Stuttgart) : résolution sur les syndicats, résolution sur la question coloniale, résolution sur la question de la paix et de la guerre.
28 août-3 septembre 1910 (Copenhague): décision sur les rapports entre mouvement socialiste et coopératives, rejet d'une motion Keir Hardie-Vaillant prônant une greve generale en cas de guerre.
24-25 novembre 1912 (Bâle): congrès extrordinaire pour discuter sur la guerre aux Balkans et les mesures à prendre
Le congrès de Vienne, prévu en 1914, n'a pas lieu à cause de la guerre.
Internationale ouvriere socialiste
21-25 mai 1923 (Hambourg): reconstitution de l'Internationale avec la réunification des deux ailes (ce qui était resté de la II° Internationale et l'Union des partis socialistes, appelée aussi Internationale Deux et demi), déclaration sur la lutte des classes et le socialisme, adoption des statuts.
22-27 août 1925 (Marseille) : discussion sur le problème des réparations, résolution pour l'unité ouvrière mais contre la collaboration avec l'Internationale communiste et le Parti bolchevik, alliance avec l'Internationale syndicale dite d'Amsterdam, condamnation du fascisme italien.
5-11 août 1928 (Bruxelles) : analyse de la situation économique et politique mondiale, déclaration pour la défense de l'URSS contre l'hostilité des gouvernements capitalistes à son égard, appel à l'union des travailleurs pour la conquête du pouvoir et le socialisme.
25 juillet-1° août 1931 (Vienne) : résolution sur la lutte contre la crise économique et le fascisme, résolution sur l'Allemagne.
21-25 août 1933 (Paris) : conférence qui discute sur la situation après l'avènement au pouvoir de Hitler en Allemagne.
Internationale socialiste
30 juin-3 juillet 1951 (Francfort) : reconstruction de l'Internationale, adoption d'une déclaration de principes.
17-21 octobre 1952 (Milan) : déclaration sur les pays sous-développés.
15-18 juillet 1953 (Stockholm) : résolution sur le colonialisme.
12-16 juillet 1955 (Londres) : résolution contre le colonialisme.
2-6 juillet 1957 (Vienne) : discussion et divergences sur la question algérienne.
14-17 juillet 1959 (Hambourg).
23-27 octobre 1961 (Rome).
9-12 septembre 1963 (Amsterdam).
5-6 septembre 1964 (Bruxelles) : congrès extraordinaire pour célébrer le centenaire de la fondation de la Première Internationale (Karl Schmid du SPD déclare : « elle est plus vivante que jamais »).
5-8 mai 1966 (Stockholm) : résolution pour l'admission de la Chine à l'ONU ; réadmission du Parti socialiste italien, exclu en 1949 par l'une des conférences preparatoires, de l'apres-guerre, celle de Baarn (Pays Bas).
16-20 juin 1969 (Eastbourne) : débats sur la situation mondiale, le désarmement et les pays « communistes ».
26-29 juin 1972 (Vienne) : prise de position en faveur d'une paix négociée au Viêt-nam.
26-28 novembre 1976 (Genève) : élection à la présidence de l'IS de Willy Brandt, résolution sur le nouvel ordre économique international, résolutions sur des différents problèmes de pays du tiers monde, résolution sur le socialisme démocratique et les droits de l'homme.
3-5 novembre 1978 (Vancouver) : débats sur la paix et le développement, résolution sur le nouvel ordre économique international, qui fixe huit objectifs, restructuration des organismes dirigeants.
13-16 novembre 1980 (Madrid) : résolution générale sur la paix, la liberté et la solidarité, résolutions sur des problèmes spécifiques, projet d'un plan mondial pour l'emploi avec la participation des syndicats pour la réforme du système monetaire international.
7-10 avril 1983 (Albufeira) : rapport de Willy Brandt, admission de quatre nouveaux partis membres, résolution sur la question palestinienne.
20-22 juin 1986 (Lima) : divergences sur l'attitude à prendre sur la répression sanglante dans les prisons de Lima ordonnée par le gouvernement d'Alan Garcia, résolution sur les Philippines, discussion sur la dette extérieure.
20-23 juin 1989 (Stockholm) : adoption d'une nouvelle déclaration de principes.
Nouveautés des éditions la Brèche
Ruptures à Cuba, le castrisme en crise, de Janette Habel, préface de
JANET TE HABEL
Maspero, 288 pages,
François
130 F
Ruptures à Cuba
Trente ans après la révolution cubaine, que sont devenus les héros de la Sierra Maestra ? A l'heure où tout bascule en URSS, en RDA, en
Tchécoslovaquie, en Hongrie ou en Pologne, qu'en est-il de Cuba ?
Entre les déclarations « orthodoxes » de Fidel Castro, le processus de « rectification des erreurs " et l'affaire Ochoa, où va la révolution cubaine? Dans ce livre, Janette Habel apporte des éléments de réponse.
Comme le note François Maspero dans sa préface, « le livre de Janette Habel doit être lu d'abord comme un livre de la fidélité. Fidélité à un passé, à une mémoire, à un projet politique. Fidélité à l'égard de ceux avec qui on a partagé l'espoir, aux côtés de qui on a lutté, partageant succès et défaites, les disparus comme les vivants, là-bas comme ici. (...) C'est, depuis vingt ans, le premier livre qui aille au fond des problèmes, en se plaçant à la fois du point de vue de la connaissance exhaustive des données économiques, sociales, politiques, dans leur évolution comme dans leur transparence et du point de vue de la logique même de ce qu'a été, de ce qu'a voulu, de ce que prétend toujours être la révolution cubaine. Un tel travail n'avait été fait, ni à l'intérieur ni à l'extérieur de Cuba. "