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Quatrième Internationale, n° 47 · janvier 1971 · p. 51-54 · 3 077 mots

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Au long du tunnel des décennies où Sartre croyait le marxisme arrêté, non seulement il vivait en notre mouvement comme théoricien collectif (le reconnaître, il est vrai, hier et encore aujourd'hui, entraînerait tant de gens à une autocritique si radicale que cela les gênerait fort pour continuer à plastronner) mais aussi sur les marges de la recherche théorique politico-sociale. Dans le mouvement communiste officiel, le présent était domaine tabou réservé aux équilibres de la bureaucratie régnante, et. les chercheurs devaient se réfugier dans le passé. Ainsi l'école historique russe consacrait ses travaux les meilleurs aux mouvements révolutionnaires du passé lointain, la Révolution française, déjà, ayant des zones parfumées du soufre « trotskyste » ou s'aventurer risquait de coûter la tête.

Georges Lukacs est le plus célèbre des théoriciens qui passèrent l'essentiel de leur vie à jouer au chat et à la souris avec la censure sourcilleuse des guépéoutistes, et les progrès qu'il a fait effectuer à la critique marxiste de la littérature, c'est à partir d'études sur des écrivains du passé, Cervantes, Goethe, Schiller, Balzac, etc. Sa Brève histoire de la littérature allemande (1), remarquable pour le XVIllème et le XIXème siècle, débouchait sur la théorie de la culpabilité collective du peuple allemand. Même hors d'U.R.S.S. et des « démocraties populaires », l'intellectuel qui acceptait le joug stalinien ne pouvait que suicider sa pensée ou labourer des champs incontrôlés ; c'est ainsi que Lefebvre développa, non sans faux pas, la critique de la vie quotidienne. La « destalinisation » fut le grand espoir de ces marxistes. Vite deçu. Mais, pour la plupart d'entre eux, la « libéralisation » progressive de ce qu'ils s'obstinent à appeler le « socialisme » reste la perspective dans laquelle travailler. Et les plus hautes qualités intellectuelles achoppent sur le refus d'une analyse véritablement scientifique du stalinisme et sur la nécessaire conclusion qui en découle : le programme de la révolution politique dans les Etats ouvriers dégénérés ou nés bureaucratisés.

Lukacs n'est pas seulement le plus éminent des idéologues qui ont accepté de « servir » l'appareil, il est aussi de ceux qui ont saisi le plus vite l'occasion d'engager la lutte contre le stalinisme, et son dernier livre paru,

(1) Lukacs - brève histoire de la littérature allemande, ed. Nagel

Soljenitsy ne (2) est une œuvre qui honore un prisonnier. Prisonnier, Lukacs ne l'est pas au sens littéral. Sans partager l'euphorie niaise d'un Gisselbrecht, / dans l'Humanité du 14.12, ronronnant parce qu'une caméra de l'ORTF montre Lukacs se promenant en liberté dans les rues de Budapest - ce qui ne devrait pas faire problème pour un communiste de quatre-vingt-cinq ans, membre depuis plus de cinquante ans du parti actuellement au pouvoir - on peut admettre qu'il lui serait egalement possible de quitter la Hongrie, mais c'est en lui-même qu'il porte sa prison. Elle est faite de ce qu'il a accepté, dit et écrit depuis quarante ans (ne justifie-t-il pas encore le pacte germano-soviétique de • 1939 et la supériorité tactique de Staline ?). Ses livres donnent précisément la mesure de sa liberté, et son Soljenitsyne confirme la règle.

Des études qui composent ce recueil, celle sur Une journée d'Ivan Denissovitch est de 1964 (année de la chute de Krouchtchev), celle des romans de 1969. Nous ne savons pas si elles ont paru en Hongrie - il ne semble pas - elles ne seront sürement pas publiées en U.R.S.S. où les Cholokhov recevraient comme une gifle l'affirmation que « les deux romans (Le Premier Cercle, et Le Pavillon des Cancéreux) ... représentent ... un sommet de la littérature universelle de ce temps ». Leur lecture, cependant, laisse la même profonde insatistaction que les autres oeuvres de Lukacs, le même regret de ne pas trouver la critique fondamentale qu'il aurait pu écrire Si, il ne pataugeait pas encore dans le bourbier que peint Soljenitsyne.

Certes on peut approuver sa conclusion selon laquelle Soljenitsyne « apparaît. sur le plan littéraire comme un critique purement plébéien et non point communiste de l'ère stalinienne », mais en dépit des tentatives de la dernière page pour lui trouver des pairs, la question se pose : pourquoi un Soljénitsyne authentiquement communiste n'a-t-il pas encore été possible en URSS ?

La critique littéraire ne peut se développer dans toute son acuité en dehors d'une intelligence politique totale, c'est-à-dire marxiste-révolutionnaire, et même s'il était démontré que les perspectives lukacsiennes doivent être déchiffrées au travers de la ruse

(2) Lukacs - Soljenitsyne, Coll. Idées, Gallimard verbale, la part qui ne pourrait être enlevée au compromis serait encore suffisante fausser, c'est-à-dire, en ce domaine, enlever valeur à certains jugements, voire en rendre d'autres franchement révoltants. Ainsi de la critique portant sur l'absence d'humour chez Soljenitsyne. D'une part, Lukacs se refuse à la voir là où elle est (par exemple, dans le Pavillon des. Cancéreux, elle s'exerce souvent à lencontre du sinistre Roussanov jusqu'à tempérer l'indignation qu'inspire ce monstre d'un zeste de pitié méprisante, et dans Le Premier Cercle, à l'encontre de Staline transformant la dialectique en scolastique), d'autre part elle ne pouvait trouver place dans la peinture d'un homme comme Kostoglotov, déporté « moyen », à l'heure où il mesure sa vie brisée. Peut-être Lukacs - comme Brecht hier - peut-il se regarder lui-même avec humour - tout Polonius ayant un côté comique - Soljénitsyne, lui, ne le peut pas. Il est vrai encore qu'un communiste, même ayant vécu l'enfer des camps pendant plus de dix ans, saura sans doute retrouver le rire, mais ce sera à la condition de retrouver la perspective de la révolution. Les plus déterminés lukacsiens « de gauche » verront cette perspective dans les lignes où Lukacs, examinant la portée profonde des romans de Soljenitsyne, conclut qu'« on ne saurait donc en aucun cas les séparer (les impressions qu'ils produisent) de l'auto-constitution du facteur subjectif dans la lutte en vue de perpétuer (!) ou de jeter bas un jour le système mis en place par Staline ». Mais, dans cette voie, Lukacs va moins loin que Soljenitsyne à qui il reproche surtout de trop insister sur la « négativité » de ce qu'il appelle la « période de transition » voire « le présent socialiste » (p. 21).

Nous vivons une période de transition, certes, à l'échelle historique, mais c'est un syllogisme à la Lewis Caroll que celui qui est sous-entendu là : le socialisme est une période de transition vers une humanité libérée ; or le stalinisme est un accident du socialisme ; donc le stalinisme est une étape vers l'humanité libérée. La vérité est que dans la période de transition, le stalinisme et le post-stalinisme actuel représentent une inversion partielle catastrophique de la marche de l'histoire, qui ne peut être relancée en avant par une simple correction d'une « ligne absurde » (p. 19).

Lukacs n'approfondie pas - et pour cause - la raison pour laquelle les chefs-d'oeuvre de Soljenitsyne, situés dans les camps ou à leur limite, et dont le style n'est pas symboliste, symbolisent pourtant si parfaitement la totalité de la société soviétique. La réponse évidente, qui est que cette société était et demeure largement concentrationnaire, ne peut guère s'accomoder de l'affirmation que « le monde socialiste se dirige aujourd'hui vers une renaissance du marxisme » (p. 26); à moins bien entendu que l'on ne parle de cette renaissance du marxisme qui se fait dans l'opposition, Il faut noter que la phrase que l'on vient de citer est de 1964, du temps des illusions en le krouchtchévisme. Aujourd'hui, l'effondrement même de ces illusions exige d'aller beauçoup plus loin. Les quatre-vingt-cinq ans de Lukacs ne sont pas une excuse, au contraire, puisqu'ils le rendent invulnérable.

A coup sûr, un Aragon n'aurait pas écrit ce Soljenitsyne. Mais, de Lukacs, qui sut si magnifiquement se « fourvoyer » (Gisselbrecht dixit) en 1919 et en 1956, et qui s'est toujours voulu un léniniste pur et un maître à penser révolutionnaire, on aurait espéré plus qu'une analyse sans véritable conclusion, et où les élans se décomposent finalement en « pathos oppositionnel authentiquement subjectif ».

Ernst Fischer, lui, est un tout autre type d'homme que Lukacs. Il a adhéré au Parti

Communiste autrichien à trente-cinq ans, en 1934 c'est-à-dire, homme fait, en pleine dégénérescence bureaucratique (l'année de l'assassinat de Kirov). Il fut, dans la guerre, puis comme parlementaire communiste, un stalinien orthodoxe. Exclu cette année, sa carrière rappelle plus celle de Garaudy que celle du théoricien hongrois, mais comme ce dernier, c'est un homme qui mit tous ses espoirs dans la « déstalinisation » et dont les perspectives actuelles flottent au vent de la déconvenue, aggravée par la liquidation de la tentative « libérale » de Dubcek en Tchécoslovaquie.

La comparaison du Soljenitsyne de Lukacs avec les essais de Fischer qui paraissent sous le titre «A la recherche de la réalité» (3) s'impose non seulement par cette parenté idéologique, non seulement parce que l'un des essais de

Fischer est consacré à une étude parallèle d'Ivan Denissovitch et de Fin de Partie de

Beckett, mais aussi parce que l'ensemble, sous-titré, contribution une esthétique marxiste moderne recoupe, confirme Ou contredit Lukacs, enfin, parce qu'il s'agit, là aussi, d'écrits cheval sur la grande coupure - trois textes sont de 1966, les deux derniers de 1968 - et que le vent de Mai et du Printemps de Prague n'a pas été sans pousser en avant, aussi bien Lukacs que Fischer, accroissant la hardiesse de l'un, atténuant le pessimisme de l'autre.

La libération de Fischer du stalinisme est plus profonde que celle de Lukacs, mais dans quelle mesure les résistances de celui-ci ne sont-elles pas déterminées par une d'instinct de conservation et par la peur de la dérive, inévitable à qui ne reprend pas le droit fil du bolchévisme. Fischer, en rompant avec son passé; en emporte ce qui, sans doute, lui en semble l'opposé, alors que ce n'en est que le complément : ainsi avance-t-il que Lénine sous-estima la « démocratie bourgeoise » et que le socialisme nécessite de ne pas « détruire mais d'élargir » les « formes parlementaires de la démocratie », combinée avec une « démocratie économique », ce qui est bien le schéma réformiste de la bureaucratie libérale mais laisserait encore le prolétariat dépossédé du pouvoir réel, politique autant qu'économique, et qui peut s'exercer que par la démocratie directe des soviets. De même que chez Garaudy, facheuse tendance à la coexistence idéologique pacifique apparaît sans cesse dans la pensée de Fischer. Le social-démocrate qu'il fut dans la période montante de la révolution russe réapparaît chez l'exclu de 1970 qui insiste sur le caractère non-nécessaire historiquement cette victoire socialiste attribuée en premier lieu au génie de Lénine. Tout cela culmine en la recherche d'une éthique et du « je ne sais quoi d'éclatant » qui illuminait Lénine, Rosa, et

(3) E.Fischer — A la recherche de la réalité, coll. Dossiers des lettres nouvelles, éd. Denoël nombre de combattants anonymes communisme, et qui leur permettait de sauter par-dessus les obstacles objectifs.

Mais si Fischer erre, c'est à la recherche sincère de la réalité, de la vérité, et alors que

Lukacs reste en deça de ce que nous attendons de sa puissance intellectuelle, Fisher nous donne à brassées, sur l'art et la littérature er général, sur les lettres et les arts contemporains en particulier, une moisson de vues pénétrantes qui révèlent une pensée riche, synthétique, non exempte de rigueur quand elle échappe au cercle maudit où elle a dû tourner si longtemps la meule bureaucratique. Ainsi, Beckett, que

Lukacs rejette en deux lignes dans son Soljenitsyne (p.53) est, sous la plume de Fischer qui lui reconnaît sa qualité de grand poète, l'objet d'un parallèlisme inattendu mais avec Soljenitsyne. Bien entendu, il n'échappera pas qu'un tel rapprochement repose sur l'idée trop simple d'un parallèle croissant entre le « monde socialiste » et le «monde capitaliste ». Semblant désespérer de perspective révolutionnaire, Fischer partageait, au moins avant 1968, avec nombre de nos « gens de gauche », le cauchemar de la « robotisation » allant jusqu'à écrire : « l'aliénation ... se transforme avec le recul de la misère matérielle en une aliénation croissante et double » et, « la tendance de l'humanité ... à développer toutes les forces productrices matérielles, intellectuelles, spirituelles, pourrait donner naissance à un état de termites, à un organisme énorme, dirigé avec exactitude par la technique et la science ». Mais ce ne sont, chez Fischer, que des oscillations désordonnées après lesquelles son pendule retrouve son équilibre : « la vie renâcle à cette metamorphose ... en automate » (p. 56); « la

Best révolte contre le vraisemblable » (p. 268). Son « éloge de l'imagination » n'est pas seulement une rupture radicale avec le de « réalisme socialiste » dont Lukacs veut retrouver une improbable pureté originelle, pas seulement une démystification du fameux recours à « l'esprit de parti en art », attribué Lénine par censeurs guépéoutistes, ce n'est pas seulement un retour aux vues de Lounatcharsky (c'est-à-dire de Trotsky, mais ce nom est tabou encore pour Fischer) et un plaidoyer remarquable pour la valeur totalement positive de la liberté en art, c'est aussi reloge de l'imagination, l'invention créatrice en politique et dans la pensée sociale, l'éloge de l'utopie, c'est-à-dire de la hardiesse de pensée révolutionnaire, qui doit s'allier avec la raison révolutionnaire.

Sur cette voie, les analyses de Fischer ne sont pas toutes égales. Il consacre vingt pages à l'étude de la mise à mort, le roman où Aragon fait le pitre et tente de se donner pour un naif - héroïque à ses heures - découvrant l'horreur du stalinisme dans les années soixante. Cela n'aurait pu passer à la rigueur pour une autocritique que si Aragon n'avait pas continué depuis son rôle sinistre de 'Tartuffe des bourreaux du Kremlin, ainsi que nous avons pu le montrer encore récemment, à propos de [Aveu (4). Le 11 mars 1966, au cercle Karl Marx, Jean Schuster avait fait justice de ce roman-alibi (5). Fischer est-il dupe ou complice quand il reproduit les passages où Aragon met

(4) Voir Quatrième Internationale (No 39, septembre 1969)

53 53 dans la bouche d'un fusillé du lendemain ce mot ultime : « Staline toujours raison » - entourloupette qui lui sert bien évidemment à tenter de s'autojustifier d'avoir hurlé à la mort lors des procès de Moscou et suivants - ou, ailleurs, ce passage: «on a raison d'ailleurs, c'est notre fonction d'avoir raison, on a eu tant de fois raison qu'on a oublié toutes celles où on s'est trouvé avoir tord, on gratte ses plaies, ses plaies intellectuelles, bien sûr. Pendant quoi, il y en a d'autres qui crèvent doucement, comme toujours. Ou •pire, qui ne crèvent pas ... longuement qui ne crèvent pas ». Ce chef-d'oeuvre de roublardise où le mea culpa est balancé d'autosatisfaction, et le tout lié d'humour discret, ragoût par trop écœurant pour une sensibilité révolutionnaire. On veut croire, pour Fischer, que c'est de sa part authentique naïveté de s'y être laissé prendre.

Il est en général mieux inspiré dans ses analyses, et nulle part ailleurs nous n'avons trouvé synthèse où soient mieux situés dans leurs rapports, à la fois la littérature et l'art des Etats ouvriers et des Etats capitalistes, et dans leurs diverses formes d'apparition récentes, de la peinture abstraite et du pop'art à Giacometti et Neizvestny, du théâtre de l'absurde aux happenings, des écrivains du samizdat à ceux du « nouveau roman », à Beckett et Peter Weiss.

Peut-on dire comme Fischer que « le monde de la révolution technique voit s'accomplir un processus d'appauvrissement de l'imagination » ? Il ne nous le semble pas, et la richesse même des sujets d'étude de ce livre parait le contredire. Fischer en tout cas a raison d'insister, contre l'esthétisme, par exemple, de Robbe-Grillet, sur la puissance de résistance qui existe dans l'art et dans la littérature. Au pessimisme trop général qui a cours parmi les écrivains les meilleurs des pays capitalistes, il oppose le fait qu'« en URSS et dans les démocraties populaires, par contre, les dirigeants croient autant que les écrivains en la puissance de la littérature », étant bien entendu que la puissance en question est ici celle des écrivains d'opposition. Il y a une indication de direction intéressante pour l'art et la littérature, exprimée par ce jugement sur Beckett : « provoquer un cauchemar de la somnolence du bien-être devient le devoir moral de la littérature » auquel répond, à la fin du livre, ce. programme : « la condition d'une humanité à atteindre est la reconnaissance de son absence ».

« Aucune époque peut-être n'a eu de raisons aussi profondes que la nôtre de se considérer comme une transition vers une nouvelle période, et peut-être ne s'est-il jamais tant agi de l'existence de l'homme, de sa disparition ou de son dépassement par lui-même ». Fischer a encore raison de penser que la violence de la lutte contre une réaction impitoyable ne sont pas une raison de renoncement à la poursuite actuelle de l'homme total, et par conséquent une raison de renoncement à l'humanité dans la révolution. Ernst Fischer a soixante-et-onze ans, mais il va à grands pas, et il n'est pas encore trop tard pour qu'il puisse marcher à nos côtés.

Michel LEQUENNE (5) Jean Schuster, Archives 57/58

CRITIQUES DE L'ECONOMIE POLITIQUE

Sous ce titre vient de paraître une nouvelle revue, trimestrielle, dont l'objet est de renouer, en matière d'économie avec la tradition marxiste révolutionnaire.

Le premier numéro est consacré au problème de l'inflation sous de multiples aspects. Il comprend également l'article du camarade E. Mandel « la théorie de la valeur-travail et le capitalisme monopolistique » paru dans le numéro de novembre-décembre 1967 de notre revue et procédant à une analyse critique du livre de Baran et Sweezy « le capitalisme monopoliste ».

Bien que spécialisée, cette revue n'exige pas de son lecteur des connaissances en matière économique autres que celles des notions de base de l'économie marxiste.

Aux lecteurs de langue italienne, nous signalons la parution aux Editions Einaudi, de Turin, d'un important volume contenant les écrits de Léon Trotsky sur : I problemi della rivoluzione cinese e altri scritti su questioni internazionali 1924-1940. avec une introduction du camarade

Livio Maitan

Livres reçus

L. Trotsky La Jeunesse de Lenine (P.U.F. éditeur, Paris)

Jacques Monod - Le hasard et la nécessité (Editions du Seuil, Paris)

Monique Laks - Autogestion ouvrière et pouvoir politique en Algérie 1962-1965 (E.D.I. éditeur, Paris) HILFERDING - Le capital financier (Les Editions de Minuit, Paris) Peter Weiss - Trotsky en exil (Editions du Seuil, Paris)

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