La défaite du mouvement ouvrier français en mai 1958, provoquée par la combinaison des politiques des directions ennemies du P.S. et du P.C.F., a stimulé l'éclosion de théories et des obetvato ga, partant de théories et de conceptions qui, partant
You telles observations gagent dans des voies où le terme si galvaudé à présent de révisionnisme non seulement est parfaitement applicable, mais est parfois même en dessous de la réalité.
Un des théoriciens de ces temps nouveaux est un nommé Serge Mallet, ce pseudonyme cachant, dit-on, un intellectuel encore il y a peu de temps membre du P.C.F. Il se répand dans plusieurs publications, mais a donné la formulation la plus complète de ses vues dans «Les Temps Modernes ». Nous avions signalé (1) qu'il avait fort/ justement observé que le changement de régime France avait été notamment conditionné par la nécessité, pour le secteur modernisé du capitalisme francais, d'éliminer un régime politique qui faisait la part trop belle aux secteurs arriérés, archaïques, voire parasitaires, de ce capitalisme. Nous avions également signalé qu'il critiquait justement la direction stalinienne pour le fait qu'elle avait, sous prétexte de gagner à elles les classes moyennes, simplement défendu les intérêts conservateurs et réactionnaires de ces classes moyennes. Mais nous avions ajouté que, dans cet article paru dans les numéros de juillet-septembre 1958, il déduisait en peu de phrases une politique erronée de collaboration de classe.
Dans un nouvel article, paru dans le numéro de novembre-décembre 1958 de la même revue, sous le titre « Après le référendum : perspectives nouvelles », il expose fort longuement la politique qu'il préconise, et nous allons voir où il va. Disons que l'intérêt essentiel de cet article est de développer avec conséquence et jusqu'au bout toute une série d'idées sur les « voies nouvelles » qui se font jour parmi les intelleetuels et toute une frange de militants en réaction contre le stalinisme et le molletisme; chez eux, ces idées sont confuses a souhait, la diseussion avee elles est généralement compliquée du fait qu'elles sont rarement pensées à fond, que ceux qui les formulent se complaisent le plus souvent
(1) « Quatrième Internationale », novembre 1958, J.P.M., « Ambiguité du gaullisme ». dans l'inachevé ; par contre, Mallet présente lavantage de ne pas hésiter a en tirer an moins des conclusions fort importantes. La revue « Les Temps Modernes », en publiant cet article, éprouve le besoin d'ajouter «qu'elle ne partage pas toutes les opinions exprimées » par Mallet ; espérons done que sa franche formulation aura comme résultat de faire réfléchir ceux qui pourraient être tentés par certains aspects fallacieux de ces raisonnements.
Le point de départ, chez lui, reste la lutte entre le capitalisme modernisé et les branches arriérées de l'économie. Ce conflit existe et il serait erroné de le négliger. Mais que dit précisément Mallet à ce sujet ?
«Nous estimions que dans les circonstances actuelles, la lutte entre le capital financier et les autres couches capitalistes tendait à devenir l'élément primordial de la vie politique.»
Ainsi, ce n'est pas la lutte de classe entre le capitalisme et la classe ouvrière qui est l'élément primordial, fondamental, des rap ports sociaux et des luttes politiques dans notre société, mais la lutte entre diverses couches capitalistes. Il suffit de mentionner cette petite révision pour comprendre qu'on peut aller très loin.
Mais tout d'abord, pourquoi Mallet est-il arrivé à cette conclusion ? Que pense-t-il de la elasse ouvrière ? Il trouve que la classe ouvrière en tant que classe est une abstraction, et que la réalité est tout autre :
« La classe ouvrière se fragmentait en de multiples groupes sociaux, sans liens réels les uns avec les autres...»
«Lappel à la solidarité ourrière, à le conscience de classe brute résonne dans le vide. La lutte des salariés pour lamélioration du niveau de vie se situe de plus en plus au niveau de lentreprise, de la branche d'industrie, la différenciation de plus en plus poussée des salaires — et des formes. du salaire — rendant dérisoire toute formale générale. »
Il parle avec dérision de la fameuse « conscience de classe » des travailleurs.
Ces affirmations, Mallet a prétendu les étayer dans d'autres articles en opposant les ouvriers de certaines industries de « haute composition organique » à ceux des industries à basse composition organique. introduisant même la formule C/v dans un article, on peut peut-être épater le petit bourgeois (il en connait des choses, ce Mallet !), mais cela ne fait pas une démonstration tant soit peu valable.
Tout d'abord, il est aisé de constater que la elasse ouvrière n'a jamais été une classe homogène: elle est tout simplement la classe sociale la moins hétérogène de la société capitaliste ; le patronat ou le réformisme ou tous deux ont, dans toute l'histoire de la classe ouvrière, joué sur ces différences au sein de la classe. D'autre part, le développement de la technique a toujours entraîné la disparition de certains métiers et la création d'autres, et cela a toujours provoqué des difficultés pour unifier la classe ouvrière. Les allumeurs de bees de gaz ont fait place aux électriciens, les cochers de fiacre aux chauffeurs de taxi, etc. Le mécanicien de locomotive couvert de charbon de « la Bête humaine » fait actuellement place à un mécanicien en blouse blanche. Il ne faut pas être très agé pour se souvenir de certaines dissensions entre des catégories antagonistes. Il y a eu déjà dans le passé des "théoriciens» qui se gaussaient de la « conscience de classe ». Mais, en dépit de ces différences de catégories, celle-ci existe.
D'ailleurs, quand Mallet déclare que la lutte se présente au niveau de l'entreprise ou de la branche d'industrie, il prend pour argent comptant la politique suivie par les directions syndicales, la « partieularisation » des revendications, mais oublie que la tendance qui n'a cessé de se manifester spontanément chez les travailleurs, depuis la Libération jusqu'en mai 1958, et ce à plusieurs reprises, c'était la généralisation des luttes. Que ce soit au moment de la grève des mineurs en 1948, des grèves d'août 1953, chez les postiers, les cheminots, ou des grèves des métallos de Nantes et de SaintNazaire en 1955, le mot d'ordre qui surgissait spontanément chez les travailleurs travers tout le pays, c'était : y aller tous ensemble, grève générale. Qu'il s'adresse done à Frachon pour lui demander quels efforts d'ingéniosité et de machiavélisme il a dû déployer chaque fois pour fragmenter cette « fameuse » conscience de classe. Si cela ne lui suffit pas, qu'il voit done un peu quels efforts les dirigeants du mouvement syndical ont exercés pour faire avaler les échelles hiérarchiques alors que les ouvriers, spontanément, tendaient à fermer l'éventail des salaires.
Certes, Ta conscience de classe n'est pas une donnée toute faite naturellement, mais un produit historique ; elle trouve ses origines spontanées dans l'organisation sociale du capitalisme, parce que — quelle que soit la catégorie professionnelle - tous les ouvriers, à quelque entreprise qu'ils appartiennent, de haute ou de basse composition organique, sont unis comme vendeurs de leur force de travail, en face d'un patronat qui se trouve uni comme acheteur de celle-ci et comme associé dans le partage du profit. Les métiers, les techniques changent; mais le capitalisme - malgré tous ses efforts - ne peut dominer le fonctionnement de son économie ; il a pu différer les crises pour y substituer des « récessions » : mais alors le chômage - qu'il frappe telle ou telle catégorie - montre que l'ouvrier est avant tout caractérisé comme vendeur de force de travail. Les transformations dans le capitalisme n'ont pas et ne peuvent pas changer cette caractéristique fondamentale.
Ceci dit, c'est le rôle de l'avant-garde que de passer du spontané à quelque chose de conscient. Les directions traditionnelles ont sur le plan politique comme sur le plan économique failli à ce rôle d'élever la conscience de classe.
A Mallet qui voit tant de fragmentation dans la classe ouvrière, nous pourrions en passant faire la remarque que le capitalisme, y compris son « neo-capitalisme », est aujourd'hui même encore beaucoup plus divisé et déchiré que la classe ouvrière, et c'est entre autres une des raisons du changement de régime en France.
De ses affirmations schématiques sur les divisions de la classe ouvrière, Mallet prétend, à propos du référendum, que :
«Ce ne sont pas les voix des « ouvriers les plus pauvres » qui ont manqué au non, mais principalement celles des travailleurs des industries les plus modernes. »
Sur quoi repose une telle affirmation ? Les chiffres globaux sont peu éloquents en cette matière. Il n'y a, à notre connaissance, aucune donnée qui permettrait d'arriver à une telle conclusion. Récemment, quelques camarades ouvriérs nous faisaient observer que les ouvriers qui ont voté « oui » l'avaient fait en cachette, sans le dire avant, ni même après le référendum, et que c'est seulement après les mesures économiques Gaulle-Pinay que certains ont reconnu s'être fait rouler en votant « oui ». Dans la mesure où, en l'absence d'éléments statistiques qui permettent de différencier les catégories, on ne peut se prononcer qu'en fonction d'observations faites par les militants qui, après tout, ont aussi des méthodes d'appréciation qui valent bien des gallups, il faut conclure que la ligne de partage entre les « oui » et les « non » dans les masses laborieuses n'a pas suivi la division entre industries modernes et les autres, mais entre ceux qui n'avaient pas cette « conscience de classe » et ceux qui, membres des organisations, des syndicats (de tous les syndicats tant soit peu dignes de ce nom), avaient une a conscience de classe » indépendante de la composition organique de l'usine où ils travaillent.
Mais, étant guidé par son wishful thinking en la matière, Mallet va... justifier en fait le vote pour de Gaulle :
« Le vote de la classe ouvrière, dans 80 majorité, et celui des nouvelles couches bourgeoises - techniciens et employés dzs secteur tertiaire - est en fin de compte beaucoup plus rationnel... Il est certain que les ouvriers ont, aujourd'hui, tout à appréhender d'une période de troubles. Non pour leur ce, mais pour la bonne marche de léconomie à laquelle est lié le maintien des avantages acquis par eux.» coni te a la bonne mache de t Les deux dernières phrases de la pensée même de Mallet : les ouvriers (Entre nous soit dit, c'est ce que pense et dit chaque patron quand les ouvriers lui demandent une augmentation de salaire, pour refuser celle-ci.) Ainsi se boucle le cercle commencé avec affirmation que la lutte principale dans la société se trouvait entre deux catégories de capitalistes: les ouvriers doivent donc prendre position dans cette lutte aux côtés des... plus progressifs. Nous ne disons pas cela en procédant par déduction rationnelle à partir des affirmations de Mallet, il le fait lui-même et fort largement ; nous n'avons que l'embarras du choix quant aux citations :
« La Gauche n'avait pas à dire non au « néo-capitalisme » en tant que stade de révolution historique..»
« La restauration d'un mouvement oucrier indépendant du capitalisme moderne doit nécessairement passer par la reconnaissance des traits principaux de ce capitalisme. La défaite du non n'est pas une défaite de la gauche, parce que la gauche n'a pas livré la vraie bataille.»
Dans cette théorie d'une « voie française au socialisme », il y a un appui à de Gaulle pour qu'il l'emporte en Algérie:
«Si de Gaulle réussit à imposer aux ultras, à l'armée et au F.L.N. « sa » politique algérienne - et il a de sérieuses chances d'y parvenir -- il aura incontestablement créé les conditions d'un nouvel essor du capitalisme français, dans des conditions qui permettront à celui-ci de retrouver sur le marché international la place que la valeur de ses produits lui mérite et qui fut sacrifiée pendant des années par une politique de notaire grippe-sous.»
I y a même en passant un programme pour l'Afrique :
« L'Afrique a besoin d'un plan Marshall français. » (2)
•Il reproche au P.C. de n'avoir pas choisi :
« Sous prétecte de préserver l'indépendance politique du mouvement ouvrier par rapport au libéralisme bourgeois, de ne pas servir de «force d'appoint», il [le P.C.] • constamment refusé de choisir à long terme entre les deux tendances de la bourgeoisie.»
Ce n'est pas exact, car la direction du P.C.E. a cherché, depuis la Libération au moins, à être une « force d'appoint », mais elle n'a pas trouvé l'aile bourgeoise prête à l'accepter, car le prix était un changement de politique extérieure du capitalisme francais. qu'aucune fraction de celui-ci n'était disposée à payer.
Quand on est lancé sur de belles théories de collaboration de classe, et qu'on leur croit une vertu extraordinaire, on en déduit que ceux qui ont suivi cette route vont récolter les bénéfices. Eerit avant les élections, l'article de Mallet croyait à une victoire des socialistes, et il l'expliquait par avance nisation du tracail, conserrer un certain prestige auprès des noutelles couches industrielles.»
On trouve le grotesque dans l'exposé de Mallet. Si la classe ouvrière avait mis en avant un programme conforme aux intérêts du néo-capitalisme, car :
«A ce moment là, ces solutions, conformes aux nécessités du grand capital, seraient apparues comme imposées par les forces populaires. »
Mais on y trouve aussi l'odieux. La réces sion est là, le chômage menace, les mesures gouvernementales vont atteindre les travailleurs. Du haut des aspects progressifs du « néo-capitalisme », voilà ce qu'éerit Mallet :
«Il est peu politique et peu sérieusd'attendre d'un approfondissement de la ré cession un renouveau de l'esprit révolution naire de la classe ouvrière française. l'out au plus assistera-t-on à de très brutales explosions de colère, à des « grèves sauvages » dans les centres industriels arriérés de province, le jour où les petits usiniers locaum déposeront leur bilan. Tout au plus verra-t-on se dessiner un poujadisme outrier...»
Quel mépris pour ces ouvriers qui lutte ront pour leurs conditions d'existence. Tant pis pour eux de se trouver dans des centres industriels arriérés de province. Pourquoi ont-ils choisi comme patrons de petits usi niers ?.. Du poujadisme ouvrier ! Faut-il le soigner à coups de matraque par la polier d'un Etat dont, nous dit-il, « l'intervention se fait de moins en moins unilatérale » !
Mais Mallet ne s'arrête pas là.
« Refuser le régime est une absurdité à laquelle, au lendemain du référendum, nui n'a plus même fait allusion.»
Et que faire dans de telles conditions ?
«Se tenir à l'écart des rouages politicoéconomiques de TEtat moderne signifierait pour le mouvement ouvrier abandonner toute perspective révolutionnaire et même - en fait - toute politique sérieusement revendicative. C'est au contraire en s'insérant dans une position à la fois « critique et constructive » dans l'organisme économique qu'il contribuera à faire éclater ces contradictions et à les faire servir à la réalisation de ses propres objectifs... Le mouvement ouprier, réorganisé sur des bases modernes. peut progressivement, utilisant l'ensemble de ses armes politiques, syndicales et écono miques, s'assurer le contrôle d'un certain nombre de mécanismes de l'Etat producteur.»
Nous v voilà : s'installer dans les rouages politico-économiques de l'ordre nouveau !
Voies nouvelles ? Perspectives nouvelles : Mais il n'y a rien qui n'ait déjà été formulé dans le mouvement ouvrier. Mallet a trouvé chez Lénine un bout de phrase pour essayer de faire passer sa marchandise frelatée :
« Quoique pourrissant, le capitalisme se développe, dans l'ensemble, infiniment plus vile que naguère.»
Mais le livre d'on cette phrase est extraite « l'impérialisme, stade suprême du capitalisme ». n'enseigne pas que conscience de classe est une baliverne et guil faut se en ces termes :
« La S.F.I.O. a su..
prand capital tout en vendications ouvrières nécessités techniques en coopérant avec le formulant comme reun certain nombre de de la nouvelle orga-
(2) Les membres de la cellule Sorbonnebettres du P.O.F. qui ont fait une critique protonde de la politique de Thores sur les problèmes coloniaux ne manqueront pas, on peut Tespérer, de voir le monstruosité des conceptions néo-colonialistes de Mallet.
-mettre à la remorque du capitalisme financier. Il montre que ce stade est celui du déelin du capitalisme, parce que ses contradictions ont atteint une exacerbation sans précedent, qui fait de cette ère celle des guerres mondiales et de la révolution socialiste mondiale.
Mallet fait erreur en accusant les staliniens de « néo-ikrisme » ; le stalinisme est un phénomène vraiment nouveau par rapport à ce qui existait dans les premières années du siècle et Mallet montre la aussi beaucoup de légèreté en se servant d'un argument de cet ordre. Mais puisqu'il a lu Lénine, il aurait tout de même pu s'apercevoir que celui-ci a combattu une interprétation de Marx assez similaire à la sienne. celle du « marxisme légal » de Strouvé, qui voulait commencer par développer le capitalisme en Russie. afin de créer un avenir pour le socialisme à une date indéterminée.
Quant aux gens qui ont trouvé à un moment donné que le meilleur moyen de marcher au socialisme était d'entrer dans les rouages politico-économiques de l'Etat, ils sont légion : c'est ainsi que Jouhaux justifiait qu'il devenait régent de la Banque de France, et cétait ainsi qu'il montrait qu'il était révolutionnaire plus que quiconque, et Blum président du Conseil, sans oublier d'autres personnages qui, avec une phraséologie socialiste, et pour la rénovation de la société, etc., sont allés faire un tour chez les fascistes, les de Man, les Déat, les Doriot, etc. Sans parler de Lacoste qui, n'ayant lu ni Mallet ni quoi que ce soit, a trouvé pour servir le socialisme de lâcher la « pacification » de l'Algérie pour un poste d'administrateur à l'Electricité de France.
On va peut-être crier au scandale: comment associer tous ces noms ! Nous ne commettons certes pas Terreur politique de les mettre sur le même plan, nous savons les différences politiques entre les uns et les autres. Mais il y a une même souree théorique chez les uns et les autres, qui a abouti à des positions politiques différentes et opposées. Tous sont partis du fait que les retards dans la venue du socialisme provenaient non pas des politiques des directions. mais de défauts, de tares de la classe ouvrière, de son manque de culture, de son absence de vision générale, de ses particularismes. Tous ont été imbus d'une supé riorité toute petite bourgeoise du monsieur qui a passé quelques années à s'instruire ou qui, sans instruction, a montré quelque habileté à diriger un syndicat ou une municipalité. Tous ont trouvé à un moment ou à un autre LEUR voie nouvelle qui n'a été qu'une adaptation à la société capitaliste.
On peut dire avec certitude que les théories à la Mallet rendent aujourd'hui le meilleur service à la direction stalinienne, aux Thorez et aux Frachon. Le militant communiste dont l'esprit critique se développe et qui commence à avoir des doutes sur sa direction et la politique de celle-ci a beaucoup tendance à se souvenir où ont abouti tant d'opposants et il n'est pas facilement prêt à s'engager dans une lutte oppositionnelle. Quand il voit en outre où un Mallet commence, il ne sera que trop naturellement enclin à se mettre à l'écart d'une telle lutte ou à s'y opposer. Il y a parmi les communistes oppositionnels bien des militants politiquement avertis ; il serait plas qu'urgent qu'ils renvoient de tels fabricants de « pers pectives nouvelles » à l'autres travaux.