par M. PABLO
I
Le passage d'une partie toujours plus importante d'intellectuels I aux côtés du prolétariat révolutionnaire et du socialisme est un phénomène carastéristique de la décomposition avancée du régime capitaliste et de la idéclogiques et morales qui animaient autrefois dégradation des "valeurs" l'intelligentzia à son service. De ce point de vue, la polarisation d'un grand courant d'intel - d'artistes et de savants par le stalinisme dans les pays européens, coloniaux et semi-coloniaux, n'exprime au fond que l'attraction exercée par le courant révolutionnaire des masses et par l'URSS, lectuels, d'auteurs, "pays du socialisme", que le stalinisme semble représenter et diriger, sur les élements progressifs de l'intelligentzia qui se détachent de la scciété capitaliste. Ceci dit, il est intéressant de remarquer que le gros des intellestuels staliniens ou stalinisants actuels a été conquis au cours de la
_Il est d'autre part nécessaire d'analyser dernière guerre et depuis. façon dont le stalinisme se comporte envers ces élements, les soumet, les endoctrine, les utilise et, le cas échéant, les rejette, usés et discrédi-
RECRUES DE L'OPPORTUNISME Le succès/encontré par le stalinisme auprès des éléments intelleotuels date en réalité du tournant qu'il fit à la fin de la période", vers la politique du Front Fopulaire. L'essence de cette politi- "troisième que, on le sait, est une large collaboration de classe, spécialement avec milieux de la soi-disant bourgeoisie libérale du type des radicaux en France, de la gauche radicale de 1934-1938 en Espagne, des new-dealistes les aux stats-Unis, des représentants de la bourgeoisie nationale et petitebourgeoise des pays coloniaux et semi-coloniaux. de montrer qu'il comtatan du culte de la "terre natale", et s'efforça C'est à partir de cette période que le stalinisme découvrit les vertus du vrai "patriotisme" Les Thorez réclameront en France avant tout "une politique frangaise" "le meilleur defenseur du patriotisme national"- (IXe Congrès du PCF , décembre 1937), et en Espagne "une politique espagno- 1e", de même en ángleterre, aux Etats-Unis, en Chine et partout. Afin de dissiper toute équivoque sur la nature de cette politique "nationale", ils seront partout pour "un Etat, une Police, une Armée", celles de la "Nation", ils voteront les crédits militaires, ils pousseront aux armements et ils se pointe de la campagne chauvine qui devait amener à la guerre mettront à la de 1939. de classe et d'exaltation de la "patrie" trouva son apogée au cours de la Naturellement, cette politique social-patriote de collaboration guerre même, dans les mouvements de "Résistance" en Europe, dans le soutien
- 40' - antii donné au gourernement de sa Majesté en Angleterre ot dans les coc -nies, à Roosevelt aux Etatg Unis et aur gouvernements de tous les pays rangés du même côté que l'URSS "contre le fascisme". Elle se poursuivit avec la fin de la guerre dans la politique de participation des partis communistes aux gouvernements capitalisto. et, ensuite, quand la tension entre l' URSS et les Etats-Unis provoqua lu rupturo du "Front National", elle en reprit des variations sur le thème de "1' indépendance nationale".
Le succès de cette polilique auprès des masses petites-bourgeoises et particulièrement auprès de son avant-garde intellectuelle fut incontestable. Grâce au tournant Front populaire, la politiqueastalinienne effectua un revirement particulièrement adapté à la mentalité et/la psychologie des milieux intellectuels, à leurs faiulesses, leurs préjugés, leur conformisme et leurs mystificatiors multiples. weur radicalisme petit-bourgeois trouva dans la nouvelle idéologie staliniene un refuge confortable. On étaità la fois "patriote" et teinté d'un vague "internationalisme" verbal qui convient & des gens progressistes, conformites et "révolutionnaires", les uns croyants, d'autres athées, chantant et appiaudissant successivement dans les manifestations populaires les airs de le Margeillaise et de l'Internationale, geant constamment avec béatitué dans cette ambiance d'équivoque et compromis sur tous les plans, lui fit le succès de la politique stalinienne auprès des éléments intellectuels.
L'emprise du stalilisme sur ces éléments ne résidait pas dans quelque chose de principiel, de conséquent, de net et d'intrasigeant que possède tout mouvement véritableant révolutionnaire à l'égard de la société bourgeoise et de sos "valeurs", mais au contraire dans son adaptation opportuniste poussée à l'extrême, érigée en principe suprême, systematisée en une véritable technique scientifique de propagande, dans les côtés faibles des éléments intellectuels, avec leur provenance, leur éducation et leur vie petitebourgeoise.
Bien enteniu, Is qualité des éléments conquie par une telle politique s'en ressent. Ne mériterait vraiment le qualificatif d'intelleotuel que celui qui conserve en toute circonstance sa capacité critique et qui ne transige sous aucun prétexte vea la vérité. De ce point de vue, les intellec -tuels qui grossirent les rangs du stalinisme apparaissent singulièrement dimin ués dans leur faculté critique et leur probité morale, par rapport aux exemples d'intellestuels révolutionnaires venus au mouvement ouvrier depuis l'époque de Marx jusqu'à celle de Lénine.
LA MISE AU FAS L'intellectuel se passionne en général pourla "liberté" sa liberté en particulier. C'est l'expression la plus marquante de sa nature individualiste, capricieuse et anarchisante, pur produit de son origine petit bourgeois, ie sa formation et de sa vie dans l'ambiance de la société bourgeoise. Mais que devient cette "liberté" une fois que l'intellectuel a franchi le seuil qui le séparait dú "peuple" représenté par le stalinisme?
Les intellectuels qui ont le bonheur de vivre en URSS même et dans les "Démocraties populaires" n'ont naturellement aucun doute sur ce que signifie servir ur régime totalitaire. Et si, par hasard, enfermés dans leurs cabinets de travail et leurs laboratoires, ils oublient parfois ou se soucient peu de ce cui se passe réellomont autour d'eux, les cas Lyssenko ou un réveil des vertus "¿'autocritique" du Parti, qui se déclenche de temps
- 41 - en temps brusquemont à la manière d'une tempête, les ramènent brusquement à la triste réalité dans laquelle ils se voient choisi des cerbères de la "pureté idéologique" du Parti : "rat visqueux", main avec toutes les épithètes gracieuses qui abondent dans le langage traités du jour au lende"avorton sans passeport", "renégat", etc., et bannis de leurs positions, relégués au rang de "traîtres"qui ne méritent plus aucune considération. Nous parlerons prochainement de la "liberté des intellectuels" aux "pays du socialisme".
En réalité, le mirage de la liberté n'existe que pour les intelleotuels des pays capitalistes qui rejc ignent le stalinisme. Ils encore pouvoir jouir d'une "liberté" plus grande, plus ample, plus profonde croient en communiant avec le "peuple" à travers leur adhésion au camp du stalinisme. Quand ils sont encore de simples "sympathisants" qu'on utilise noyauter toutes sortes d'organisations et pour se dissimuler derrière eux • pour litique stalinienne à li adresse des classes moyennes (Congrès de la Paix, dans toutes sortes de manifestations et de Congrès qui véhiculent la poetc.), leur "liberté" n'est voilée qu'à travers un mécanisme de transmission compliqué des mots d'ordre du Parti, qui leur laisse l'illusion de penser et d'agir par eux-mêmes et selon leur rropre volonté. On les enveloppe encore à ce stade de mille précautions, on évite de heurter leurs opinions, leurs sentiments, leurs attitudes ; on flatte au contraire leur vanité et leur suffisance, en les portant à l'admiration, tion et aux applaudissements de la clientèle des masses du Parti. Ils rem à la considérajoignent ainsi le "peuple", ils deviennent ses vedettes, ils abandonnent leur isolement individualiste avec tous ses déchirements idéologiques émotionnels pour "retrouver la vie" et ses sources d'inspiration et de et créa tion.
Ces intellectuels commencent en réalité à déchanter dès qu'ils sacrée de "l'autocritique". deviennent membres du Parti et dès que le Parti est saisi de la fièvre
"L'autocritique" n'est en réalité jamais une réaction spontanée; olle n'est jamais d'origine "nationale". Elle est déclenchée du Kremlin et suit, comme tout autre changement dans la politique des Partis Communistes, les changements qui sont opérés dans la politique de la bureaucratie snviétique. Ceci est particulièrement manifeste quand on analyse les causes de la vague "d'autocritique" qui déferle actuellement chez les intellectuels staliniens pour la première fois après plusieurs années de relâchement idéologique, au cours desquelles se sont accumulées des montagnes "d'erreurs" qu'il s'agit maintenant de découvrir, de dénoncer et de corriger.
"L'AUTOCRITIQUE" EN URSS Le serrage de vis des intellectuels a commencé en URSS au lendemain de la liquidation de la guerre. Celle-ci avait provoqué un dangereux relâchement de la discipline bureaucratique dans tous les domaines : économique, politique, idéologique. Ce relâchement fut aggravé par le contact ladeuillions de soldats russes avec l'occident capitaliste et en général par l'étanchéité bureaucratique dans laquelle l'URSS avait été enfermée dant des années.
La guerre révolutionne à sa manière n'importe quel régime, brise lapathie et le conservatisme des masses, introduit par toutes les brèches qu'elle ouvre des courants d'air nouveau. Un régime totalitaire est par-
- 42 - ticulièrement sensible à cos bouleversements. L'URSS stalinienne beaucoup souffert ; la bureaucratie soviétique a senti des courants d'air froid assaillir de tous côtés son épine dorsalo. Il fallait boucher les trous, colmater toutes les brèches, ramener tout dans "l'ordre", l' ordre bureaucratique.
Jdanov a donné le signal de l'assaut contre les foyers de fermentation idéologique qui ont pu se constituer à la faveur de la guerre et du contact avec l'occident. C'ost lui qui a inauguré la lutte contre les intellectuels "cosmopolites" et qui sert d'autorité et de reférence en matière idéologique aux laurent Casanova chargés dans les différents Partis Communistes de ramener leurs intellectuels dans la "ligne".
"Cosmopolite" - nous enseigne le Troud, organe central des syndicats soviétique - (des mots grecs Cosmos, univers, et . politicis, citoyen) signifie exactement "citoyen de l'univers", c'est-â-dire un homme qui rejette l'amour envers son peuple, envers son pays" (souligné par nous).
Quelle conclusion arbitraire! Un "citoyen du monde" peut trò bien âtre quelqu'un qui ne nie pas l'élément national, qui ne lui est pas indifférent, mais qui le subordonne simplement à l'élément international. Comme par exemple ce pauvre professeur soviétique Kedrov dont les ouvrages philosophiques, nous apprend la Literatournaia Gazeta, furent condamnés par un tribunal idéologique parce que "Kedrov a traité l'indépendance de la pensée nationale de principe bourgeois", En réslité le crime do Kedrov fut, d'après le même journal, d'avoir écrit : "Ignorer le caractère international de la lutte de classe et son reflêt dans la philosophie, c'est sacrifier lo prinoipe marziste de l'analyse de classe pour conserver partiollement le principo bourgoois de l'indépendanos nationalo dans le dévoLoppemont de la pensée philosophique"". (Souligné par nous).
Mais la Literatournala Gazeta trouve qu'une telle considération "opposo l'élément de classo à l'élément national" et que les idées de Kodrov "sont empreintos , à l'égard do la nation, d'un nihilisme manifeste".
Lo sens do la purgo idéologique monstrueuse qui a commencé URSS plus particulièroment au début de cette annéo et qui se poursuit encoro dans tous les milioux intollectuels (et à laquelle nous consacrerons un deuxième article dans lo cadre de cette étudo), ost en réalité de brisor toutes les tendances idéologiques-contrifuges dévoloppéos au cours dos dernières annéos en URSS et de retablir dans ce domaine aussi l'ordre buroaucratique. Il est partioulièrement intéressant de noter que la campagne est contrée sur doux points : la lutte contre les influences de l'étranger, ot la lutto pour imposer à l'intériour de l'URSS même la suprématie pouplo grand-russe.
Ainsi l'exaltation de "l'indépendanco nationale" envers l'étran -ges, qui a abouti à uno exageration ridiculo des records du peuple soviétidans tous los domaines idéologiques (il n'y a pas de découverte scionquo tifiquo importante moderne qui ne soit attribuée à un pionnier russe) va do pair avao celle du peuple grand-russe sur les autres nationalités qui composont 1'URSS. Interprotation "dialectigur" à la Staline du principe do "l' indépondance nationale"!
- 43 -
"L'AUTOCRITIQUE A L'ETRANGER L'impulsion donnée à "l'autocritique" en URSS a immédiatement trouvé dos imitateurs fervents dans tous les Partis Communistes ; d'autant plus que l'affairo Tito montra les graves dangers des "déviations nationalistes", de "l'arrogance", et de la "suffisance" de certains lioux du stalinisme à l'étranger qui se refusaient à fairo lour devoir minéral du serrage de vis • l'étranger résido dans la tentative "d'autocritique" ot qui osaiont critiquer l'URSS. En effot, le sens gédo la burcaucratie soviétique. touto tentative de critique directe ou indireato l'égard de 1TURSS de briser
Il s'agit do réaffirmer partout le principe stalinien de la primeuté de l'URSS, de sa politique, de sa science, de son art, Stalino" dens l'ensemble de l'univers stalinien. sophie et du rôle dirigeant du Parti Communisto russe et du de sa philo- "camarade dance à s'écarter de co principe, à l'oublier ou à le menacer fut-ce in- Ceux qui auraient tendirectement, doivent être rappolés à l'ordro et, le cas échéant, châties, purgés, expulsés.
On devait bien lutter dans tous les pays pour "l'indépendance nationalo" en vue de faire échec à la pénétration yankee, mais il no fallait pas non plus oublier "l'intornationalisme", celui-ci étant interprété comme la reconnaissance de la primauté de l'URSS et de son Parti.
Voyons plus spécialement l'allure prise on France par "l'autocritiquo" des intellectuels staliniens.
Pour faciliter cotte tâche et pour qu'une "bataille idéologique linienne parmi tant d'autres, la Nouvello Critique, "revue du marxismo militant" , a fait son apparition depuis décembre 1943. C'ost cet organe qui so fixa pour tâche de bion fairo comprendre à tous les intellectuels, membres ou sympathisants du PCF, que pour le marxisme la vérité est toujours "pratique" et "concrèto"; que lo socialisme "vivant" par conséquont est le régime qui s'édifie en URSS, ot non sur la planète Mars ; que le "marxismo-léninisme est l'affaire des Partis Communistes ot avant tout quo "la véritable marxiste, enfin, no se jugo marxiste qu'à partir du modu promier des Pertis Communistes, le Parti Communiste bolchevik d'URSS"; mont où il lui semblo pouvoir mériter l'epithète enthousiasmante ¡'stalinion'| " (La Nouvelle Critique No 1, décembro 1948, P.11).
Figurez-vous qu'il y avait, on effet, des intellectuels proches du Parti qui ont soigneusement évité dans les nombreux ouvragos très -et bon ouvragesqu'ils ont écrits depuis des années, d'appuyer "'URSS pays du socialisme vivant" et sur le stalinisme "développement théorique" du Marxisme-léninisme. Il était temps de les rappeler à leur dovoir "d'autocritique". vain n'a jamais caché son appartenance au Parti Communiste Français. Il Nous citerons à ce propos l'exemple d'Henri Lefebrre. Cet écriest l'auteur do plusieurs ouvrages sur le marxisme qui, à notro avis, sont parmi los meilleurs dans la litteroture marxiste française. H. Lefebvre est de la doctrine marxiste en France. Ce qu'il a écrit, y compris son ouvrapout-êtro le meilleur connaisssur de Hogel et de l'aspect philosophique
- 44 - ge récent "La Critique de la Vio Quotidienne", contient des pagos qui pouvont être lues avec profit par qui veut approfondir ce côté du marxisme . Nous étions par ailleurs frappés on lisant ses ouvragos du soin qu'il pronait à no pas mélor dans sos analysos l'exemple de l'URSS et "l'apport théorique" de Staline au dévoloppement du marxismo. Cotte prudence était tout & l'avantage du sérieux do ses ouvrages, mais aussi son talon d'Achille dans sos rapports avoc le PCF. Un jour, Lefebvro a du comprendre qu'i. n'est pas pormis de parler du marxisme on général ot qu'il/devait de considérer "la doctrine stalinienne commo (une) application à des circonstancos particulières de la méthode et de la théorie marxiste" ; comme une "application technique subordonnée à la théorie essentielle"; comme 'un apport plutôt qu'un développement" (+). Malgré le choix prudent de cette justifioation, il n'on reste pas moins que Lefebvre a attendu... environ 15 ans depuis qu'il e écrit son premier ouvroge pour découvrir le "développomont do la théorio marxisto" par le stalinisme. "Jusqu'à une date so% régente", avoue-t-il humbloment, il n'avait pas compris cela. Exactomont jusqu'au déclenchement de la campagne "d'autocritique" dans le PCF et jusqu'aux directives de Cogenova, quelle pitoyable déchéance!
Pout-on vraiment considéror como spontanéo, sincèro, et produito par uno compréhonsion libro cotte "autocritique" qui découvre le "socialismo" dans l'URSS, et le stalinisme "développement théorique du marxismo" juste au moment où Casanova iccovant l'ordre d'accorder son violon dans le grand orchestre dirigé ut Moscou appelle les intellectuels qui no désirent pas êtro excommuniás "à rallier les positions du Parti, toutos ses positions"?
Mais ces positions du Parti, en science, en art, en philosophio, Casanova n'admet pas qu'il soit nécessaire de les démontrer, do les fonder à la suito d'une discussion libre et sans que des sanctions soient prises contro ceux qui n'arrivoraient pas encoro à ôtro convaincus. "Il y a toujours quolque ohose de ridiculo , décrèto Casanova, dans oette façon qu' ont certains camarades de aommer le Parti d'avoir à produiro ses raisons" (Souligné par nous). -(++)
On comprond aussi dans ces conditions qu'uno équipo do paychanalystos, dans le No 7 de la Nouvollo Critique, soit amonéo olla aussi à fairo son moa culpa ot, en partant de la commurcialisation ot dos conclusions idéologiquos réactionnaires tirées do 12 psychanalysa aux Etats-Unis on particulier, & enterror la psychanalyse commo uno "idéologie réactionnairo". La psychanalyse était déja taxéo de cotto épithèto en URSS, d'où olle ost bannio tout comme olle l'avait été aussi on Allemagne pendant le règne do Hitler.
Même procodé en oc qui concerne l'entorrement de la génétique classique par lyssenko et les discussions, parait-il très animées, provoquéo par cotto affairo parmi les intolloctuels stalinions frangais, Marcel Prenant en tato.
Dans la suita do cette étude nous analysorons la valeur dos argu(+) "La Nouvelle Critique", No 4, mars 1949, p. 41-57. (++) I.Casanuva, "Responsabilités de l'Intolloctuol Commaniete" .P.29. - 45 -.
monts avancés dans lour "autocritique" par Lofobvre, les pychanelystes, et aussi la façon dont fut présenté et défendu le cas Iyssonko. Nous aurons ainsi l'occasion d'examiner une série de questions de principe ot do méthode : la position du marxisme envers la science et l'art ; l'internationalisme et le nationalisme ; la structure sociale ot politique de l'URSS vue sous l'angle du socialisme.
Juillet 1949