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L'ordre c'est d'abord le refus implacable de céder au chantage au désordre et au désordre lui-même. La loi, c'est d'abord la protection de ceux qui la défendent par la mise hors d'état de nuire de ceux qui l'agressent et récidivent dans leur agression.
Ces deux impératifs, aucune société civilisée ne peut les oublier sans se détruire de l'intérieur (sans allusion à M. Marcellin) et dispraître dans le chaos qu'elle aura permis.
Si l'on est d'accord avec ces vérités d'expérience et de sens commun, les organisateurs de l'émeute qui a secoué Paris jeudi dernier, à savoir Sartre le Ténia, Krivine le serpent à lunettes crépu et Geismar, ce Dodin-Bouffant de la sociale, devraient être en prison aujourd'hui,- et pour longtemps.
Ce fut pourtant mon ami Alain Robert, secrétaire général d'«Ordre Nouveau » que l'on appréhenda et qui se trouvait dans les locaux de la Illème Brigade Territoriale, tandis que les incendiaires et les tueurs tenaient une conférence de presse au PSU, parti dont Rocard, l'élément le plus marquant, est, à chaque occasion propice, l'invité privilégié de la télévision d'Etat.
Ne nous énervons pas. Pas tout de suite... Et essayons d'analyser calmement une situation révoltante qui aurait poussé nos parents les plus placides à sauter déjà sur leurs fusils.
« Ordre Nouveau » est un mouvement légal. A la Mutualité, salle légale, il invite légalement les Français à venir parler de l'immigration sanvage. Pas de l'immigration, point. De l'immigration sauvage clandestine, de. l'invasion, sournoise, du non-contrôle sanitaire, iudiciaire, professionnel de nos frontières. Bref, de l'immigration illégale.
En d'autres termes, « Ordre Nouveau » appelle les Français à défendre une loi française et à en demander le renforcement.
La « Ligue Communiste » dont le but est l'avènement de la dictature du « prolétariat » par le terrorisme individuel, les tribunaux poonlaires et la terreur collective trouve naturellement exorbitante cette prétention d'« Ordre Nouveau » : c'est dans ces immigrants sauvages qu'elle recrute les plus sauvages de ses commandos d'assassins.
A l'aide de ses relais habituels elle déclanche donc une « campagne d'opinion » pour que la réunion soit interdite. Sans grande illusion, mais cela crée un climat...
Puis, n'ayant pas réussi à empêcher les ora24 légitime comitimo Les hordes gauchistes : vaincre par le teurs de parler, elle s'emploie a les empeche d'être écoutés. Les sorties de métro sont contrô lées , la circulation sur les trottoirs filtrée ; ici on menace, là on intimide ; on cherche l'incident. Au cours des iours précédents , des photographies des responsables d'ON et du « Front National » ont éte projetées en « posters » dans plusieurs universités et des commandos d'interception patrouillent. Ils monteront même iusqu'à « Minute ».
Enfin, les' provocations échouant, ce sera l'assaut contre la police avec une violence rarement atteinte et des moyens iamais utilisés.
Conséquence : 70 défenseurs de l'ordre blessés, dont deux très grièvement. Neux cars de police incendiés, dont l'un à la Bastille. Une photo montre un agent à terre, sur lequel trois communards armés de triques sont penchés : Geismar dira : « il brûlait. Nos camarades se sont précipités pour éteindre les flammes ».
A coups de bâton, sans doute. amenes mar camiomettes, ir ocal d'des était ars Au même moment, grâce à des béliers taqué. Le meute défonçait la porte d'entrée, saccageait le vestibule, mettait le feu à un stock d'affiches.
Résultat : c'était Alain Robert et six de ses camarades au'un commissaire principal emmenait. On avait trouvé des bambous servant de hampes à des drapeanx.
défense terrorisme individuel et la terreur collective.
A la Ligue, les policiers découvraient des armes de guerre et des caisses de grenades. Mais Krivine, Geismar et Sartre continuaient leur sabbat. Comme les macs de Lyon, peut-être ont-ils un condé ?
Cet état des faits qui révèle un curieux état d'esprit appelle deux commentaires.
En ce aui concerne la police on ne l'a ni défendue ni laissée se défendre. Il y a plusieurs semaines au'un rapport des Renseignements Généraux, transmis à la Police indiciaire, donnait des détails précis sur certaines universités devenues des blockhaus et des arsenanx du terrorisme. A. Censier, des chimistes fabriquent des « cocktails Molotov » perfectionnés ani sont de véritables bombes. Des caisses de grenades d'origine tchécoslovaane sont entreposées. Des plans d'occupation et d'ntilisation des toits de Paris furent étudiés. Pourtant aucune action préventive n'a iamais été montée. Pourauoi ? Et pourquoi, dans les assants, les charges du maintien de l'ordre ont-elles été touiours freinées, les représailles interdites, les contreoffensives tournantes décommandées, les arrestations limitées au maximum ?
On voudrait écœurer les plus exposés des défenseurs de l'ordre qu'on n'agirait pas autrement.
MINUTE N° 585 FRANCOIS BRIGNEAU 27 - 6 - 73
En second lieu et dans un tout autre domaine, on reste confondu par l'attitude d'une partie de la presse. Ne ce ani fut dit de nouveau, d'original dans ce meeting, au'en a-t-on rapporté ?
Tout ou presque a été tronqué, déformé, falsifié.
Un exemple.
Le MRAP - mouvement juif d'inspiration communiste - ayant été une des organisations à demander l'interdiction de cette réunion contre l'immigration sauvage, ie me suis permis de souligner la contradiction existant entre cette attitude et celle de la communauté inive.
En 2000 ans, celle-ci n'a conservé son identité, sa personnalité, son intelligence, sa force ane parce qu'elle s'est refusée au métissage et à l'assimilation. Israël est un pays aui n'interdit pas seulement l'immigration sauvage, mais l'immigration tout court (non juive). J'ai conclu en déclarant que nous, qui ne voulions pas de bidonvilles pour nos immigrés, nous n'avions pas de leçons à recevoir de ceux qui ont mis les Palestiniens dans des réserves. (Négligeant, Dour ne pas aggraver mon cas, d'ajouter que les Palestiniens n'étaient pas immigrés, mais indigènes... Et victimes en quelque sorte d'une immigration sauvage !).
Qu'y a-t-il de scandaleux dans ce propos? Où voit-on trace d'anti-sémitisme ? Il n'empêche... J'ai touché au sacré. Alors les injures grêlent. Non pas à cause de mes opinions, idées ou sentiments. Mais à cause de celles qu'on me prête. Ce serait à pleurer si nous avions la larme facile...
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Petits rats de merde, même avec vos boulons - les seuls que vous toucherez sans doute de votre vie - vos lance-flammes, vos barres de fer, même avec les étranges complicités qui sont les vôtres, même avec vos techniques moderne de sauvagerie éternelle, vous ne savez ane tuer, « défoncer » comme vous dites on avilir.
Je souhaite pour mon pays qu'on ne vous laisse pas faire et qu'on vous claque un peu sérieusement la gueule. Mais dans le cas contraire, s'il était avéré que M. Krivine fait la loi et l'impose, alors je me sentirais, et quelques millions de Français se sentiraient comme moi, en état de légitime défense.
Et dans la légitime défense, on tire à vie.