de l'anathème photo GAMMA au...
La volte-face du PCF face aux trotskystes en péril est désormais passée dans l'histoire. On trouvera ci-joint les extraits de l'Humanité illustrant cette prise de position « à chaud »
l'Humanité
ORGANE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS heures du matin
Le gouvernement dissout
VENDREDI
29 JUIN 1973
Nouvelie série - No $.981
(180• jour)
l'organisation fasciste
0,80 F
6, beul. Poissonnière
PARIS-9*
Tel. : 770.73.39 et 91.59 et le la lig
DECLARATION du Bureau Politique du Parti
Communiste Français la suite des graves incidents survenus le 21 juin,
A lors d'un meeting provocateur d'« Ordre Nouveau », à Paris, le gouvernement vient de décider de dissoudre cette organisation fasciste ainsi que le groupe trotskiste la Ligue communiste
Notre Parti a toujours dénoncé la complaisance dont le gouvernement a fait preuve à l'égard d'« Ordre
Nouveau ». Il combat la politique du pouvoir qui encourage les activités factieuses d'inspiration nazie et raciste qui sont un défi à tous les démocrates de notre pays.
• Nouvea» roupe trotskiste ue communiste
(Page 4.) De tout temps le mouvement ouvrier et démocratique a exigé l'interdiction des activités et organisations fascistes.
Dans cette tradition le Programme commun de gouvernement prévoit l'interdiction et la répression des discriminations raciales et antisémites et de leur expression.
LE Parti communiste français proteste contre la dissolution dont est l'objet la Ligue communiste. L'opinion de notre Parti sur l'activité des groupes gauchistes est connue. Il combat, sur le plan politique, leurs agissements aventuristes que le* pouvoir utilise comme alibi, pour s'attaquer aux libertés et tenter de porter des coups aux forces ouvrières et démocratiques et à leurs organisations.
La mesure dont la Ligue communiste est l'objet s'inscrit dans les plans du pouvoir qui vise à renforcer le caractère autoritaire de sa politique et à rechercher dans d'éventuelles aventures une issue à ses difficultés.
L'ACTUALITE POLITIQUE ET SOCIALE
5-7-1973
LIBERTES : combative, rácole In fonle résolue, la foule du Cirque D ANS et autour d'un Cirque d'Hiver au décor vaguement surréaliste, 15.000 Parisiennes et Parisiens environ se sont rassemblés hier soir * l'appel du Collectif pour la défense des libertés.
Le meeting est prévu à 18 h 30, mais dès 18 h 15, le Cirque — gradins et piste — est plein comme un œuf. Dès lors, la foule s'accumule au dehors et le carrefour du boulevard du TempleFilles-du-Calvaire est rapidement noir de
, d'Hiver sont tendues : • Pompidou-Messmer, le peuple ne se laissera pas faire. » -- Villejuif, tous unis pour les libertés. »
A intervalle régulier, un groupe de la Ligue dissoute brandit une banderole affirmant que « le combat cortinue ».
La tribune est tendue de rouge et surmontée de drapeaux tricolores. Outre les orateurs qul y prennent place les partis et organisations sont représentés par des délégations.
Celle du P.C.F. comprend - outre
La C.G.T. est représentée par René Buhl, Marcel Caille et Marius Bertou.
La C.F.D.T., par Maillard, Teckhi et Hureau.
René Maurice représente I'U.N.E.F.
La vigueur déployée pour lancer slogans et mot d'ordre (« Front uni contre la répression » ou « Union populaire pour les libertés », ce dernier dominant largement) répond de la décision de tous pour défendre les libertés.
On entend d'autres mots d'ordre : • Marcellin, enfant d'Pétain » et * A bas monde jusque dans les voies adjacentes.
A l'intérieur du Cirque, des banderoles
Jacques Duclos - Claude Poperen,
Jacques Duclos - Claude Poperen, membre du Bureau Politique et Pierre
Juquin, membre du Comité Central.
rU.D.R., vive l'Union populaire. »
Michel CARDOZE. darité concrétisée par le meeting ›... « Méme si la façon dont cette solidarité est exprimée ne satisfait pas tous ceux qui sont là, elle n'entrait pas dans les calculs de Marcellin 3, déclare - t - 1l, (Applaudissements.)
Le meeting s'est terminé vers 20 h 30, après que D. Mayer eût résumé les raisons du rassemblement. • A Evreux, dans l'Eure, une délégation (PCF, PS, PSU, due à la pretecture ses elle a FEN) s'est renété reçue par le chef de cablnet du préfet. Elle a remis à celui-ci une motion déclarant : « Ces signataires élèvent une protestation contre la dissolution de la Ligue communiste, de l'emprisonnement de ses militants; elles estiment qu'il s'agit là d'une atteinte sans précédent aux libertés individuelles et collectives, la liberté de pensée et d'opinion, ce qui est contraire à la Constitution française.»
Président de la Ligue des President de la Ligue des Droits de l'Homme, Daniel Mayer ouvre et préside le rassemblement.
* Nous savons tous pourquoi nous sommes lei ce soir...• (des cris s'élèvent : « Libérez Krivine »)... «Si vous le vouJez bien, nous arriverons effectivement à cette solution. »
D. Mayer rappelle les raisons du meeting («élever une protestation la plus urgente et la plus solennelle contre la dissolution de la Ligues). Il affirme : « Une telle solidarité ne signifie pas afficher une meme solidarité avec la politique et les méthodes de l'organisation dissoute ». (Applaudissements dans l'ensemble des gradins - cris hostiles isolés.)
Comme des cris hostiles, provenant du groupe de la LIgue dissoute se poursuivaient, D. Mayer lance : « S'il y avait une altercation entre nous ce soir, ce serait Marcellin, le vainqueur de ce meeting. » (Applaudissements vigoureux.)
D. Mayer donnera ensulte la parole à chacun des orateurs prévus par le Collectif.
Souvent, certains d'entre en ser preterre de resti eux seront interrompus par ia gue communiste qui réclame : • la parole à la Ligue ».
L'orateur du PSU sera pris à parti par un participant • gauchiste• qui lui demande de céder son temps de parole.
Daniel
Mayer réinterviendra pour tenter d'expliquer au groupe gauchiste que «l'union de touss pour la «libération de Krivine» esc bien le seul moyen de e lui donner la parole».
Mais le groupe gauchiste continuera d'interrompre des orateurs, en écoutant religieusement d'autre, comme L. Astre de la FEN...
L'escalade
Maurice BUTIN (Objectif Socialiste) évoque notamment la « peur du pouvoir devant la montée des forces de gauche et ouvrières =.
Claude-R. SOUCHET (Jeune République) expose les raisons du mouvement fondé par Maro Sangnier de lutter contre la répression.
H, LEGOULTRE (Libre Pensée) lance à l'adresse de Marcellin : e Assez de Tartufferies ! »
Albert DETRAZ (CFDT) indique : « Nous sommes devant le résultat d'une provoration, c'est un grave danger ». Il stigmatise l'absence de poursuites contre les racistes d'Ordre Nouveau, rend hommage aux policiers démocrates (applaudissements), et conclut : * Il faut mettre un terme à cette situation. > situation. > mocratique et antisyndicale > qui se traduit par une • escalade de la répression délibérée ».
Evoquant la dissolution de la Ligue, il déclare : « Nous n'acceptons pas qu'on substitue aux moyens politiques la répression. Nous estimons que cette organisation a le droit d'exister, >
L. ASTRE (FEN) se réjouit du caractère e réellement unitaire du meeting ».
Après_ LEGAREC (PSU), et Franck RENAUDIN (Radicaux de gauche), la parole est à Jacques DUCLOS.
Sa présence u micro déclenche une longue ovation dang et hors le Cirque d'Hiver qui scande : « Union Populaire pour les libertés ». Porté par des applaudissements souvent unanimes, le prestigieux dirigeant ouvrier révolutionnaire domine la salle et force le respect des plus réservés.
On lira l'essentiel de son discours par ailleurs.
Dernier orateur, Claude ESTIER (PS) souligne • la soli-
René BUHL (CGT), vigoureusement applaudi par lensemble de l'assistance (sauf les groupes de ‹ gauchistes »), déClare : * Nous ne considerons pas les événements du 21 juin comme un fait isolé ». Il décrit la • vaste entreprise antidé- l'Humanité
ORGANE CENTRAL DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS
*
5-7-1973
POUR LA LIBERTÉ, foule décidée au Cirque d'Hiver
J. DUCLOS ovationné :
« Nous combattons pour les droits de tous les Français »
HUMANITE DU 4-7-73
Contre l'aventure «L E fascisme classique - remarque Maurice Duverger dans Le Monde -constitué par un grand parti totalitaire avec chemises de couleur, défilés au pas cadencé, bottes et drapeaux, saluts le bras tendu, chet providentiel aux discours incantatoires est un phénomène des années trente. La démocratie d'aujourd'hui est beaucoup plus menacée par un glissement lent vers des régimes d'autoritarisme classique plus ou moins feutrés. »
Exact. Il est vrai que la prise du pouvoir par les groupuscules néonazis n'est pas à l'heure actuelle le risque principal. Encore que ces groupes - comme les affrontements de la rue Monge le 21 juin l'ont montré avec éclat - apportent au pouvoir un appui non négligeable dans son entreprise d'étouffement progressif des libertés. N OUS n'approuvons - nous l'avons dit — ni les idées ni les méthodes de l'organisation trotskiste de Krivine. Il n'en reste pas moins que c'est le gouvernement qui porte la responsabilité essentielle des graves incidents du 21. Il pouvait, il devait interdire un meeting dont l'objectif raciste clairement avoué tombait sous le coup de la loi. S'il a choisi de pousser à l'affrontement, c'est pour justifier de nouvelles atteintes aux libertés. De ce point de vue, la dissolution de la « Ligue communiste » et l'arrestation de Krivine créent un grave précédent. Il est clair d'autre part que ces mesures s'inscrivent dans une entreprise concertée dont nous avons souligné les étapes, et contre laquelle nous avons déjà appelé les démocrates à manifester le 20 juin.
C E soir, à Paris, les partis et organisations démocratiques, les syndicats organisent un grand meeting unitaire au Cirque d'Hiver. Il est bon, il est indispensable que dans cette affaire la gauche affirme son unité et aussi sa volonté d'empêcher le pouvoir de s'engager dans l'aventure.
René ANDRIEU. 47
La dissolution de ce groupe gauchiste, que le pouvoir cherche à justifier par une fausse symétrie avec l'interdiction d'« Ordre Nouveau », crée un précédent grave pour les libertés et les droits démocratiques dans notre pays.
Profondément attaché aux libertés et à la démocratie, le Parti communiste français considère qu'après les puissantes manifestations unitaires du 20 juin, le combat pour la défense et l'extension des libertés doit HUMANITE DU 2-7-73 La liberté, une idée toujours neuve L ORSQUE le Parti communiste français proposa à l'ensemble des organisations démocratiques de manifester en faveur des libertés, son initiative suscita pas mal de scepticisme.
Ce scepticisme ne fut pas entièrement dissipé par les manifestations du 20 juih et leur organisation par un ensemble de partis, syndicats et groupements fort différents les uns des autres.
On voulait même, çà et là, expliquer ces démonstrations par on ne sait quelles subtiles considérations tactiques.
tes faits ont montré que l'affaire est sérieuse et de quel côté s'est trouvée la lucidité. S UR deux terrains essentiels, en effet, le pouvoir développe son attaque contre les droits démocratiques.
A l'usine, d'abord. De plus en plus nombreux sont les délégués qui rencontrent des obstacles à l'exercice de leur mandat, des syndicalistes brimés. A Fos, le gouvernement a tenté d'user de la police. Et à Besançon, il a contesté et conteste aux travailleurs un droit fondamental : celui de défendre leur pain.
Sur le plan politique ensuite. La dissolution du groupe trotskiste dit « Ligue communiste », l'arrestation de plusieurs de ses dirigeants est d'abord une atteinte aux libertés de tous.
Notre Parti l'a rappelé : nous n'avons rien de commun avec ce groupe. Nous en combattons l'orientation et les actes. Sa politique l'a conduit dans le passé et le conduit aujourd'hui à aller au-devant, à la rencontre, de toutes les provocations et par conséquent à faciliter les machinations de M. Marcellin.
• ACHINATION n'est pas un mot excessif. Le M Monde a confirmé les révélations de l'Humanité sur les événements de la rue Monge. Voici que AQ 48 se développer.
La plus large union démocratique est indispensable pour faire échouer les machinations et plans réactionnaires du pouvoir et préparer, avec le Programme commun de gouvernement, l'avènement d'une société qui assurera l'épanouissement des libertés et l'élargissement de la démocratie.
Paris, le 28 juin 1973 Le Figaro à son tour, démentant ses propres commentaires, met dans la bouche des « autorités » des propos qui ne laissent guère de doute. Quelqu'un a voulu les affrontements du 21 juin et les a pour le moins laissé se produire sans véritable prévention. Le « maintien de l'ordre » a consisté ce soir-là à faire place nette devant le désordre dans le but de pousser une pointe contre la liberté. Qu'il y ait projet, plan, prévision est prouvé par deux faits essentiels. Lorsque M. Galley décrivait l'armée comme le « dernier recours de la société libérale », il offrait aux plus réactionnaires des cadres militaires — une petite minorité - une vocation de putschistes. II leur donnait rendez-vous sur quelque mont SainteOdile.
Nous savons que la déclaration du ministre a provoqué maintes protestations d'officiers qui refusent de sortir de la légalité. L'intention du pouvoir n'en est pas moins évidente et grave. L E même procédé est employé pour pousser la police à la violence. En dehors même des procédés étranges dénoncés par les syndicats de policiers, c'est une donnée désormais incontestée qu'une organisation dite « indépendante » s'emploie — couverte par M. Marcellin — à dresser les policiers contre la nation. Elle s'acharne d'autant plus que ceux-ci s'interrogent sur leur mission et se veulent, dans leur majorité, au service de la loi plutôt qu'au service des gouvernements qui passent.
Mercredi donc, au Cirque d'Hiver, la gauche tout entière et heureusement réunie élèvera contre l'autoritarisme croissant de M. Pompidou et des siens une protestation solennelle. Elle appellera ses innombrables militants à la vigilance. Elle témoignera de sa volonté de lutte.
Il est bon que le pouvoir sache que personne ne restera sur la touche quand il met en cause des droits qui appartiennent à tous les Français. La riposte de la gauche n'est d'ailleurs pas seulement conservatoire. Elle n'est pas seulement destinée à faire bouclier. Elle est offensive. En protégeant nos libertés, nous en revendiquons de nouvelles. En combattant l'arbitraire, nous préparons la démocratie. On n'a pas fini de s'apercevoir qu'en France la liberté ne cesse d'enfanter le progrès.
Laurent SALINI.
Jacques DUCLOS : FACE A LA REPRESSION, SEULES LES MASSES UNIES DANS L'ACTION PEUVENT FAIRE RECULER LES DETENTEURS DU POUVOIR
‹Parlant au nom du P.CF., le grand parti révolutionnaire de notre temps, J'élève une protestation vigoureuse contre l'arrestation d'Alain Krivine et contre la dissolution de la Ligue communiste dont chacun sait que nous n'approuvons ni la politique ni les formes d'action son discours.
«Nous avions vu clair en organisant les puissantes maqu'elle préconise» pas laisser porter atteinte à nos libertés», poursuit le dice encore Jacques Duclos avant de déclarer :
nifestations le 20 juin dernier », note l'orateur qui dénonce l'autorisation donnée au meeting d'Ordre Nouveau et les « provocations et manipulations de toutes sortes» perpétrées par le pouvoir pour « s'engager dans la vole de la répression contre les forces ouvrières et démocratiques».
Jacques Duclos montre que le gouvernement etend tout naturellement accentuer la Santé ».
Puis Jacques Duclos, nom du P.C.F., appelle participants au meeting condamner avec nous la pression gouvernementale es
« à é à
«C'est en militant responsable, soucieux de no pas donner aux gouvernants qui sont les serviteurs des monopoles capitalistes, la possibilité d'entrainer à leur suite des hommes et des femmes qui ne sont pas encore avec nous, mais pas encore avec nous, mais pourront l'être demain, que nous entendons défendre nos libertés avec la passion l'opiniätreté qu'exigent les circonstances.» son caractère autoritaire» après son échec politique aux élections.
*Tout cela ne saurait manquer de nous alerter et de nous amener à opposer aux coups de force du pouvoir, non pas des minorités Isolées, mais la masse immense des Françaises et des Français qui ne veulent exiger la libération des emprisonnés, de même que la cessation des poursuites dont ils sont l'objet... et.. l'annulation de la decision gouvernementale relative à la dissolution de la Ligue communiste».
«Face à la répression, seules les masses unies dans l'action peuvent faire recaler les détenteurs du pouvoir», lan-
J. Duclos conclut : « Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est donner un coup d'arrêt au développement de la répression •dans lequel le gouvernement s'engage...
»A bas la répression du gouvernement des monopoles capitalistes!
• Vive l'union populaire pour la défense des libertés!» HUMANITE DI 19 - 92
PoI
HUMANITE DU 12-7-73 ur Marcellin, le racisme est un theme normal de meeting!...
Marcellin prend sa defense. Lui-meme. Il outrepasse ses droits et empiète sur un domaine est d'ailleurs avocat, chacun l'oublie. qui lui est interdit.
Mauvais avocat puisqu'il attend 19 jours Que lui importe? Lui qui connait des pour donner sa version des , événements du « ordres écrits » de Krivine - dont on entend 21 juin dernier. et 12 jours, après les premieres 3 sail qui est de poratiques en que ne Test aujourd'hui parler pour la première fois rérélations sur la manipulation, faites par « l'Humanité » le 28 juin.
pas.
Mauvais avocat car il ment. IL MENT par Cet avocat du mensonge mauvais, apporte trituration de la vérité et omission des faits, toutefois une preuve: les sombres guignols du à propos des violents affrontements provoques fascisme de grand-papa, sortis de leurs tombes Tue Monge. pour cracher sur les notres, sont les auxiliaires
II. MENT tout court a propos de la protecprécieux de Marcellin, auxiliaires euxtion accordée par une unité de police à un mèmes des «grands» politiques qui revent a commando armé d'« Ordre Nouveau ». la liberté en citant (mais oui) P. Eluard ou
IL. MENT par philosophie lorsqu'il s'affirme en arrondissant la bouche carnassière. -• seul - défenseur de la bonne foi d'« Ordre Ces «grands» politiques « libéraux » qui, Nouveau », pas raciste pour deux sous, comme englués dans leur désastre, mettent la main chacun ne le sait pas. à leur colt pour détourner la vague immense
Avocat du mensonge, Marcellin. est aussi et populaire qui va les submerger. dangereux : dietant à plusieurs reprises lenr conduite aux juges, le ministre de l'Intérieur Michel CARDOZE.
déclare Jacques Duclos en commençant rigeant communiste qui rappelle : *J'ai fait l'expérience de la répression en chaine», il y a quarante-six ans, et il y a vingt et un ans « lorsque je connus une fois de plus une des cellules de la prison de