Survenant après l'annulation du voyage prévu aux Etats-Unis, la visite de huit jour du Premier Ministre Shastri en Union soviétique a été acclamée en Inde comme ayant ayant été très réussie. Kossyguine ne l'a-t-il pas accompagné personnellement de Moscou à Leningrad.
Dans un communiqué commun, les deux premiers ministres ont adopté une position commune sur de nombreuses questions. Ils ont exprimé leur « grande préoccu-
Datioary mu ss it dord situain, is ont egalement mendé un le dêt ammément dee bases militaires dans des pays étrangers.
Le Premier ministre indien a cherché le soutien de ses hôtes soviétiques dans les conflits de frontières avec la Chine d'une part, et le Pakistan d'autre part. Bien que le communiqué commun ne dise rien à ce sujet, Shastri a fait clairement savoir à son retour que ces questions furent discutées à Moscou et qu'il y fut assuré « de la sympathie et du soutien dans les questions qui nous touchent directement. »
La presse indienne s'est livrée à bien des spéculations pour savoir si l'on assiste à un nouveau changement de la politique étrangère du gouvernement indien. Depuis le conflit de frontières avec la Chine en 1962, New Dehi s'est de plus en plus idenfié avec les puissances impérialistes en échange d'aide économique et militaire. L fus brutal du Président Johnson de recevoir Shastri au cours du mois de juin fu reçu comme un coup violent par les gouvernants indiens.
L'Inde cherche à présent à recevoir une aide substantielle de l'Union soviétique, Le gouvernement sortie a repond a vourde mont, la période de guais m prin. notamment dans le domaine de l'industrie lourde pour la période du quatrième Plan. listes ont été réticents à donner à la bourgeoisie indienne une aide dans le domaine de l'industrie lourde.
Le nouveau conflit de frontières avec le Pakistan au sujet du Rann de Kutch avait pris de sérieuses proportions. Les régimes bourgeois de l'Inde et du Pakistan ont utilisé habilement ce conflit pour créer une hystérie chauvine dans leurs pays respectifs et détourner l'attention des problèmes économiques et politiques immédiats.
Les développements en Inde ont une importance cruciale dans la situation moncrate souille, les la bourses móreaie est pave pater si pene el bu paudiale actuelle. Les impérialistes américains le savent tout aussi bien que les bureauéviter une crise révolutionnaire dans le pays.
Un soutien ouvert de l'impérialisme américain serait très dangereux pour la diction bourgeoise de l'inde dans le contexte des vastes protestations contre les ir rventions américaines au Vietnam et dans la République Dominicaine. Le gouvern ment Shastri a besoin d'une enveloppe attrayante et s'efforce d'y parvenir avec l'aide de la bureaucratie soviétique. raste autre pangton. Il est prêt à sacrifier les luttes des masses indiennes afin de le Kremlin cherche un accord avec la bourgeoisie indienne en conmaintenir le statu quo.
Shastri utilisera le prestige provenant de sa visite en URSS pour donner de son régime une image de non alignement. La visite l'a également aidé à écarter une séune sérieuse menace pour sa direction dans le Parti du Congrès.
En ce qui concerne la situation intérieure, la politique répressive du gouvernement indien ne donne aucune indication de s'atténuer. Les dirigeants du PC proPékin sont toujours en prison. Le dirigeant du Kashmir, Sheik Abdullah, qui venait de rentrer d'un voyage dans le monde, a été interné parce qu'il avait demandé une interview privée à Chou En Lai à Alger. Les libertés publiques sont étouffées au nom d'un état « d'urgence » créé par les conflits de frontières. Toutes les grèves et manifestations de masse ont été pratiquement interdites.
Le PC pro-Moscou et les partis socialistes petits bourgeois contribuent à entretenir une atmosphère de chauvinisme sous le prétexte de combattre « l'agression » du Pakistan. Le PC pro-Moscou s'est engagé à « donner » un soutien total aux mesures de défense du pays ». Il a également « condamné le soutien chinois au Pakistan ». Des dirigeants syndicaux appartenant au PC pro-Moseou se sont présentés à la même tribune que des dirigeants du Congrès, du Jan Sangh, et des partis socialistes petits bourgeois dans une manifestation de masse le 23 mai à Bombay pour inviter les ouvriers de l'industrie à abandonner une journée de travail à un fonds créé à la mémoire de Nehru.
Par contre, le PC pro-Pékin a refusé de prendre position sur le conflit de frontière indo-pakistanais. L'un des dirigeants, E.M.S. Namboodiripad, a refusé de signer une déclaration soumise à tous les partis appelant à un meeting public à Trivandrum pour condamner « l'agression pakistanaise ».