Nous avons pris connaissance avec un certain retard de la série d'articles que HOY a consacrés au trotskysme. Nous ignorons encore actuellement si les articles que nous avons, au nombre de six, sont tous les articles qui ont été publiés.
Notre mouvement étant un mouvement révolutionnaire léniniste, n'est pas effrayé par la critique, par la polémique, même la plus énergique et la plus violente. Il considère depuis toujours que la polémique, le débat dans le mouvement ouvrier révolutionnaire, sont une loi de son développement et il est convaincu de pouvoir apprendre beaucoup de choses des critiques qui lui sont adressées.
En particulier il ne saurait sous-estimer l'importance d'une critique provenant d'une organisation comme la vôtre, qui a dirigé et dirige la première révolution socialiste sur le continent américain et qui a donné des preuves si nombreuses de son intrépidité révolutionnaire. Si votre mouvement examine nos positions sur les différents problèmes de la politique révolutionnaire à l'échelle mondiale et plus particulièrement sur la révolution cubaine, c'est de notre devoir d'examiner ces critiques avec la plus grande attention et de réfléchir beaucoup avant d'y répondre. Contrairement à un cliché répandu contre nous, nous ne nous croyons pas être l'organisation dépositaire de la vérité, malgré les confirmations éclatantes que l'histoire apportées à nos conceptions de base. Nous sommes très conscients que, comme à tout mouvement révolutionnaire, il nous est arrivé aussi de commettre des erreurs et d'exprimer des appréciations erronées. C'est pourquoi, laissez-nous le répéter, des critiques de la part d'une organisation révolutionnaire comme la vôtre seraient normalement bien accueillies par nous.
Malheureusement, nous ne pouvons pas dire cela à propos des six articles publiés par HOY, car ces articles, dans leur plus grande partie, ne concernent pas du tout nos positions réelles et prétendent dresser un bilan historique de l'action de Léon Trotsky et de notre mouvement, qui n'a en fait aucun rapport avec la vérité historique.
Ce qui se trouve dans la plupart de ces articles ne nous étonne absolument pas parce que, chers camarades, il s'agit des vieilles calomnies et des vieilles déformations scandaleuses dont notre mouvement est l'objet depuis plus de trente ans de la part de Staline et de ses successeurs.
A vrai dire, dans toute une série de pays du monde, même des pays où le mouvement ouvrier est influencé essentiellement par de grands partis communistes, notre miles, cent ut siplant depuis uement in noie en serait gote de polite, Testeur mouvement n'est lobjet de polémiques pades articles en question continue évidemment à écrire en utilisant de vieux clichés et parait ignorer qu'il y a eu les XX' et XXII Congrès du P.C.U.S. Il paraît ignorer que l'Histoire du P.C.(b), écrite à l'époque de Staline, a été condamnée comme une falsification en U.R.S.S. même et il s'en tient encore vent comme à des vérités irréfutables. aux « arguments » qui s'y trou-
Voyons un peu l«histoire » du trotskysme selon HOY. On y apprend qu'en 1917 vie question tobren 1920, rotsky « entra dans le Parti bolchévik pour y lutter contre le léninisme » « Trotsky continua à s'opposer à Lénine sur toute Après la
Trotsky « commença une lutte fractionnelle au sein principale contre Staline, ratifié comme secrétaire général du Parti ». Parti bolchévik... ». Après la mort de Lénine en 1924. Trotsky « dirigea son attaque
Nous sommes informés qu'en 1927 survint « l'exclusion » et que Trotsky « se rendit à l'étranger et organisa une campagne enragée de calomnies contre le pouvoir sovié-
Men dirigeant les activités conspiratrices de ses partisans en Union sovieNous n'estimons pas nécessaire dans cette lettre de donner une histoire condensée Notre littérature est richement remplie de leur réfutation. Mais soulignons que même de notre mouvement ou de Léon Trotsky ou de réfuter une à une ces déformations. que les journalistes de HOY et que même cette histoire de 1959 n'est plus considérée
Men préparation. Sur ponibles, tel le testament de Lénine, qui fut dissimulé par Staline, pour lequel les collaborateurs de HOY ont indiscutablement encore beaucoup de sympathie.
Le camarade Fidel Castro a prononcé le 27 mars de cette année un discours que nous avons lu avec émotion, contre les falsifications historiques et sur le devoir des révolutionnaires de les combattre. Devons-nous supposer que le collaborateur de HOY n'a pas lu ce discours ?
Chers camarades, la révolution a le devoir aussi d'examiner et de réexaminer critiquement, scientifiquement, l'histoire. Cela vaut naturellement en premier lieu pou l'histoire de la première révolution prolétarienne, du parti qui l'a préparée et dirigée, de la période de préparation et de la période dramatique qui l'a suivie. Vous ne pouvez pas ignorer que la révolution soviétique a subi un processus de déformation extrêmement grave, comme ont dû l'admettre les dirigeants actuels du P.C.U.S. euxmêmes. Cette période doit être réexaminée avec une attention particulière, nous osons pas simplement d'un problème d'information historique mais de la nécessité de tirer dire avec une passion particulière, surtout dans les Etats ouvriers, car il ne s'agit des leçons capitales.
L'activité de Léon Trotsky et de notre mouvement est partie intégrante de l'histoire de la Révolution russe et du mouvement communiste mondial. On ne saurait la juger une étude critique, scientifique, de la révolution, de l'Internationale Communiste, de son activité de par le monde.
Nous n'avons pas la prétention que vous nous croyiez sur parole. Bien sûr, nous proclamons très haut que ce qu'écrit le collaborlteur de HOY est une répétition des vieilles calomnies et ne saurait qu'être repoussé avec indignation, Surtout, c'est avec indignation que repoussons l'application de la vieille méthode de présenter des cou rants du mouvement ouvrier avec qui l'on n'est pas d'accord comme des agents des impérialistes ou des tascistes, de faire les amalgames les plus grossiers et les plus révoltants, de remplacer l'argumentation par la déformation et le dénigrement
Ce que nous vous demandons est de donner une contribution à la reconstruction de la vérité historique. Prenez l'initiative de publier à Cuba les œuvres, les textes, les
QUATRIEME • INTERNATIONALE 65 documents des vieux bolchéviks; de Zinoviev, de Kamenev, de Boukharine et de Léon Trotsky. Donnez cette contribution concrète à la lutte contre les falsifications historiques. Nous n'avons rien à craindre de la diffusion des œuvres de Léon Trotsky et de nos propres textes: les lecteurs éventuels de La Révolution trahie, de La III Internationale après Lénine, de La Révolution permanente, de L'Histoire de la Révo lution russe, etc., œuvres capitales de Léon Trotsky, comme des documents de nos Congrès mondiaux, pourront se rendre compte directement, d'après les sources directes, que les arguments staliniens traditionnels que reprend malheureusement votre journal sont un ramassis vulgaire de mensonges et de calomnies, indigne d'un organe qui parle aux ouvriers et aux paysans révolutionnaires cubains.
En ce qui concerne l'histoire de notre mouvement à Cuba, nous n'avons non plus pas d'objections qu'elle soit écrite sur la base des documents, des recherches historiques véritables. Nous avons commis des erreurs - beaucoup moins en que nos critiques staliniens ! — mais nous n'avons rien à craindre en ce qui concerne notre honorabilité révolutionnaire.
L'article de HOY du 17 juin déclare que « le trotskysme à Cuba ne représenta jamais personne et n'eut aucune influence ». Mais il poursuit en chargeant le trotskysme d'un personnage qui n'appartint jamais à notre mouvement, le plus grand tyran du mouvement ouvrier sous Batista, un des bureaucrates à juste titre les plus hais du mouvement ouvrier cubain, Eusebio Mujal. En fait, celui-ci fut tout d'abord un membre du P.C. cubain et, après avoir été exclu dans les années 1930, devint rapidement un bureaucrate ouvrier de la pire espèce. Il n'eut à aucun moment affaire avec le trotskysme. S'il apprit quelques leçons avant d'être exclu, ce furent les méthodes staliniennes de la direction du P.C. cubain.
Pour souligner la nature scandaleuse de cette falsification, citons ce qu'écrivit la revue New International, de New York, en octobre 1935, illustrant le traitement que les trotskystes cubains dans ces années subirent de l'un de ceux que HOY voudrait faire passer pour un de nos « camarades » sous le régime de Batista:
*... Les tribunaux exceptionnels ont prononcé des peines de 6 mois à dix ans contre membres Parti bolchévik-léniniste (trotskystes) et condamné nos militants syndicaux pour le seul crime d'avoir une carte de membre. Actuellement, trente de nos camarades, pour la plupart des dirigeants politiques et syndicaux, sont en prison. Avec les membres de base de nos svndicats un total de 900 membres est emprisonné, y compris 60 femmes. Ces chiffres ne se rapportent qu'à la ville de La Havane ». Plus loin il est dit: « Les sièges de toutes les organisations prolétariennes furent envahis, pillés et démolis. Notre centre syndical, la Fédération du Travail de la Havane, a été envahi, tout le mobilier a été démoli, les documents pris, tous ceux qui v furent trouvés furent arrêtés et battus. Le gouvernement admet trente morts, bien que le chiffre est effectivement plus élevé. Parmi les morts se trouvent notre camarade Crescencio Freire, dirigeant du syndicat des boulangers, le dirigeant étudiant Armando Feito, et le dirigeant du Parti révolutionnaire cubain, Enrique Fernández, qui avait été membre du ministère Grau San Martin. Après la grève générale, le tribunal militaire condamna le jeune révolutionnaire Jaime Greenstein, qui fut exécuté à Santiago de Cuba, et condamna le camarade Eduardo Galvez et d'autres à détention perpétuelle.., »
Il est dommage pour les rédacteurs de HOY qu'ils soulèvent devant les militants de la Révolution cubaine l'histoire des tendances dans le mouvement ouvrier et révolutionnaire au cours des années 1930, car, comme les éditeurs de HOY le savent bien, le P.C. cubain, après que l'Internationale communiste stalinisée eût adopté la politique opportuniste de Front Populaire en 1935 (après la politique ultra-sectaire du social-fascisme) eut pour rôle d'agir comme collaborateur de Batista, acceptant même les postes dans son ministère, dévoyant et désorientant toute une génération de miitants. Le résultat objectif de leur politique ultra-sectaire avant 1935 et de leur col laborationnisme ensuite fut de perdre la possibilité objective de renverser la dictature et d'effectuer la révolution socialiste dans cette période.
Les révolutionnaires cubains savent déjà par leurs propres expériences pendant et après la Révolution les insuffisances des Escalante. De plus en plus, ils commenceront à chercher à établir la vérité historique sur le mouvement ouvrier de leur pays. Il importe qu'ils soient encouragés dans cette tâche, car cette histoire est pleine d'importantes leçons, non seulement pour Cuba mais pour toute l'Amérique latine. Nous demandons que tous les documents des diverses tendances ouvrières dans ces années soient réimprimés et qu'une histoire honnête, scientifique, du mouvement ouvrier cubain soit imprimée comme texte essentiel pour tous les révoluionnaires latino-américains.
Pour la bériode plus récente, le collaborateur de HOY montre le même mépris pour un commentaire honnête. Il se base sur la prose d'un organe trotskyste uru guayen. En réalité, c'est en se basant sur quelques affirmations tirées de cet organe qu'il veut justifier toute l'attaque contre nous et qu'il a considéré probablement opportun et possible de déclencher une attaque plus générale se référant à Léon Trotsky et de déformer la Révolution russe et ses antécédents.
Disons avant tout que même certaines affirmations de l'organe uruguayen interprétées d'une façon malhonnête. Il est très clair que souvent l'auteur de l'article l'hésitation sur les mesures concrètes à prendre, le manque de compréhension du cité ne disait pas ce que lui attribue le collaborateur de HOY. Nous ne croyons pas, exemple, qu'il ignorait ou sous-estimait soit l'importance historique des sations économiques cubaines, soit la défaite infligée à l'impérialisme à Plava de Giron. I suffit de lire ce qu'a écrit, à maintes reprises, ce même organe dans le passé pour le vérifier.
Ajoutons que personne ne saurait contester la signification politique révolutiondes assemblées populaires telles que celles qui ont approuvé les deux rations de la Havane." ce sujet mettre dans le même sac l'attitude philistine des impérialistes qui en réalité masquent leur crainte, avec une critique faite d'un point vue révolutionnaire, c'est une véritable forfaiture. Notre mouvement a souligné à plusieurs reprises qu'une véritable démocratie prolétarienne, socialiste, se baser uniquement sur de telles manifestations, que l'exercice réel dú pouvoir de la part travailleuses, qui est l'essence même d'une démocratie liste, doit être assuré par des organismes populaires stables, normalement élus par les masses ouvrières et paysannes (et non pas par les bourgeois) et qu'aussi longtemps que l'Etat cubain n'aurait pas une telle structure, aura toujours carences et des dangers très grands, quels que la volonté et même le rôle subjectif de dirigeants dont la loyauté envers le prolétariat ne saurait être mise en question. Nous n'avons pas oublié de souligner les progrès qui ont été réalisés en la matière chaque fois que l'occasion s'en est présenté.
Men ce qui concerne d'autres affirmations de l'organe uruguayen, surtout celles qui concernent la Deuxième Déclaration la Havane, la caractérisation de Fidel Castro, etc., nous n'avons aucune difficulté à admettre qu'il s'agit de bêtises sectaires irresponsables. Au moment où ils recevront notre lettre, cubains auront lu probablement d'autres textes du journal en question
You d'organes qui lui sont apparentés, où les bêtises ont acquis des dimensions incroyables, frisant la véritable provocation. Que dire d'auteurs d'articles qui
» la ligne de la Deuxième Déclaration de la Havane ou qui invitent l'Union Soviétique à déclencher une guerre nucléaire préventive ?
Il faut que les camarades des O.R.I. sachent que notre mouvement a souffert tout à fait récemment en Amérique latine de l'action et de l'activité de ceux qui se définissent eux-mêmes d'une part comme « un petit groupe de camairresponsable et avoir été élus par une Conférence mondiale qui n'a jamais eu lieu, et qui en rades » et qui d'autre part prétendent parler au nom de la Internationale réalité commettent une escroquerie politique lamentable. Ces de la façon la plus irresponsable et la plus criminelle et, s'ils s'expriment en des gens se comportent termes d'un sectarisme stupide sur la révolution cubaine et ses dirigeants, ils ne ménagent pas non plus leurs mots envers les dirigeants de la IVème Internationale, qui sont visés non moins violemment que les dirigeants de la Révolution cubaine.
On ne saurait donc considérer la prose de l'organe uruguayen, Frente Obrero, ou de l'organe argentin Voz Proletaria, ou d'autres journaux dans la même ligne comme représentant la ligne de la IVème Internationale, celle-ci est exprimée surtout par les deux revues officielles Quatrième Internationale et Fourth Internatic nal et par les organes de ses différentes sections. C'est sur cette base qu'il faut juger nos positions, nos attitudes.
Permettez donc, dans la partie finale de cette lettre, de vous rappeler ou de vous préciser qu'elle a été et quelle est maintenant notre attitude envers la révolution cubaine.
Rappelons nos positions essentielles :
a) défense de Cuba contre l'impérialisme, soutien de toutes les mesures anti-impérialistes et anti-capitalistes prises par le gouvernement révolutionnaire, c) nous cubain effectivement a prises, avons constamment proposé des mesures avancées que le gouvernement demontrant par là que nous n'étions pas des ultragauches mais des hommes qui tenaient compte des nécessités réelles, définition de la nature socialiste de la Révolution cubaine et de Cuba comme Etat ouvrier dès octobre 1960, à un moment où personne dans le mouvement ouvrier n'était disposé à prendre positions pareilles (ceci fut analysé à notre bème Congrès Mondial, en fin 1960). Sur ce terrain nous avons polemiqué avec tous ceux qui, même à Cuba. prêchaient qu'elle était qu'elle soit une révolution carrément socialiste, révolution anti-impérialiste, etc., mais qui ne voulaient pas notre attitude envers les Déclarations de la Havane, plus particulièrement envers la Deuxième, fut une reconnaissance enthousiaste de celles-ci comme des étapes dans la clarification idéologique révolutionnaire des dirigeants et militants Révolution En réponse à l'appel de la Deuxième Déclaration, nous l'avons publiée dans tous nos journaux.
f) nous avons souligné constamment la portée considérable de la Révolution cubaine pour l'Amérique latine et pour la Révolution américaine dans son ensemble. La IVème Internationale a souligné et continuera de souligner sa conviction que la meilleure et définitive défense de la Révolution cubaine se trouve dans la victoire de la révolution socialiste dans toute l'Amérique latine et éventuellement aux Etats-Unis. Les sections de la IVème Internationale, les militants trotskystes sur tous les continents du monde ont été aux premiers rangs de la detense de Cuba, sous toutes ses formes, et en de nombreux lieux ils ont été les initiateurs de cette détense. Les trotskystes dans le monde ont cherché à tirer les leçons de Cuba pour leurs propres pays afin de porter le message socialiste révolutionnaire de Cuba aux militants de tous les mouvements ouvriers et révolutionnaires dans le monde. Cette cetense de la Revolution cubaine, nous cherchons à l'approfondir et à létendre de toutes les taçons possibles, f) la IVème Internationale voit dans la Révolution cubaine une preuve fonda- • de la mentale de sa théorie de la révolution permanente. L'histoire même de la Révolution cubaine qui, cherchant à effectuer des réformes démocratiques élémentaires comme la réforme agraire, s'avança avec la nécessaire audace jusqu'à la révolution socialiste pour défendre et appliquer totalement les mesures démocratiques qu'elle avait prises. L'expropriation de la bourgeoisie nationale aussi bien que des trusts impérialistes mit tin à toute possibilité d'émergence d'une bourgeoisie nationale qui pouvait arrêter le développement vers une révolution socialiste. La Révolution cubaine est aujourd'hui un stimulant à tous les peuples du monde. Non seulement en Amérique Latine mais aussi en Afrique, de Algérie à lAtrique du Sud, et même en Europe, notamment dans la péninsule ibérique, les révolutionnaires et les militants se tournent vers l'exemple révolutionnaire de Cuba. Dans les Etats ouvriers d'Europe orientale et en U.R.S.S., la Jeunesse qui sattaque a la dictature bureaucratique est inspirée par lelan révolutionnaire de Cuba. vieilles calomnies, les falsifications qui ont ede ces êtres n'est inspiré par les publiées par Hoy. Ils le sont plutôt par l'esprit du discours de Fidel Castro contre le sectarisme, par son attaque contre les bureaucrates à la Escalante, par l'élan révolutionnaire de la Deuxième Déclaration de La Havane que par ceux qui avancent dans les pas de Staline, par ceux qui n'ont rien appris de l'expérience d'Escalante et qui représentent ceux qui voudraient imposer encore une déformation bureaucratique à la Révolution cubaine.
Avec nos salutations communistes. Août 1962. Le Secrétariat International de la IVème Internationale.