Interdiction de
Au cours de l'été, nous avons appris que l'organe de nos camarades cubains . « Voz Proletaria » avait été interdit et que la publication de « La Révolution permanente » avait été empêchée. Au début, nos camarades ne pouvaient preciser si ces mesures avaient été le fait de fonctionnaires staliniens exploitant leurs postes ou le résultat d'une décision gouvernementale. C'est la seconde hypothèse qui paraissait la plus vraisemblable.
De très nombreuses démarches et protestations furent faites auprès du gouvernement de Fidel Castro pour faire rapporter ces mesures. Citons le S.I., le Bureau latino-américain, le Socialist Workers Party des •Etats-Unis, d'autres organisanons ouvrieres, des emigres espagnols, des intellectuels. Nos camarades d Uruguay, comme on le verra par ailleurs, se sont adressés à Guevara, lors de sa participation à la Conférence de Punta del Este.
Toutes ces protestations soulignaient qu'une telle mesure allait directement à l'encontre de la défense de l'Etat ouvrir cubain, qui avait jusque là suscité tant
Entrevue avec
Le dimanche 13 août, une délégation de camarades uruguayens a eu une entrevue avec « Che » Guevara à Punta del Este, au nom des trotskystes du monde entier, de l'Amérique latine en particulier. Le Parti Communiste d'Uruguay avait mené pendant toute une semaine, une campagne d'insultes et de calomnies contre les trotskystes sans son journal « El Popular », destinée à exercer sur Guevara une influence qui aurait empêché cette entrevue. Le jour même de l'entrevue, il publia un furieux editorıal antitrotskyste. La direction du Parti Communiste d'Uruguay préféra s'adresser à la police, comme elle l'a déjà fait plusieurs fois contre les trot-
"Voz Proletaria" d'enthousiasme, surtout en raison de la grande liberté pour les masses qui l'avait caractérisé.
Aux dernières informations que nous avons reçues, « Voz Proletaria » serait autorisé à reparaître.
A Cuba, on discute de la formation d'un « parti unique ». Si, comme c'est le cas pour les pays économiquement sous-développés, des dans cette direction, il existe à Cuba, la forces objectives poussent pendant, de nombreuses resistances formation d'un tel parti. Il va de soi que nous ne pouvons en aucun cas, pour aucune raison, admettre le principe d'un « parti unique ». Et si un tel parti était créé, sous la pression de circonstances, il ne pourrait pas ne pas comporter, dans son sein, des tendances s'affrontant librement. Ce n'est vraiment pas au moment où le monolithisme est en train de craquer en U.R.S.S., où la lutte des tendances s'y esquisse, que l'on verra reparaître sur aucun point du globe un phénomène qui ne pouvait être qu'unique dans l'histoire du mouvement ouvrier et de la révolution socialiste. "Che" Guevera skystes, au lieu de discuter publiquement avec notre mouvement.
Guevara a bien voulu accepter l'entrevue et elle eut lieu malgré le sabotage de la direction du Parti Communiste d'Uruguay et du P.C. cubain, qui étaient tous deux présents à Punta del Este. Dix membres des P.C. uruguayen et cubain espionnaient et contrôlaient les pas de Guevara.
Les trotskystes avaient un très grand intérêt à discuter avec Guevara les problèmes actuels et l'avenir de la Révolution cubaine, ainsi que la situation des trotskystes cubains après la répression contre e journal et l'édition de la « Révolution
URUGUAY
URUGUAY
VATRIEME
Q un glissement à droite, parce que les gains, aux dépens du Mapai, sont de 50 % plus grands sur la droite que sur la gauche ; 4) Cette tendance était encore plus marquée parmi les jeunes électeurs. Le droit de vote est accordé à 18 ans. Dans l'armée où servent presque tous ceux qui ont entre 18 et 21 ans, tous les partis de gauche perdent en pourcentage au profit des droites.
2) Les causes des déplacements.
La cause principale est indiscutablement le scandale de l'affaire Lavon et le comportement scandaleux de Ben Gourion et de sa clique dans le Mapai.
Le P.C. s'est développé chez les Arabes par suite de la perte de confiance de ceux-ci dans tous les partis sionistes et dans les trois listes arabes qui étaient des agences du Mapai.
Dans les quartiers pauvres des villes ou aux abords des villes, bien des gens se libérèrent de la peur des bureaucrates qui constituent l'épine dorsale du Mapai et de qui dépend pour les masses l'obtention d'un emploi. Mais ces voix se portèrent en nombre sur le parti fasciste Herut, en petit nombre au P.C., et presque pas sur les sionistes « de gauche ».
La force de la terreur du Mapai et son achat direct de voix se montrent dans les petites villes et villages lointains où végètent les immigrants de fraiche date. C'est là seulement que le Mapai est stable. Là dominent la pauvreté , le retard culturel, et l'absolutisme des bureaucrates dans tous les domaines de la vie sociale.
3) Le dilemme de la situation.
Tous les gouvernements précédents étaient formés d'une coalition de la droite et de la gauche dans laquelle le Mapai était la formation principale. La situation s'est transformée pour deux raisons : a) la perte de 6 mandats a prive le Mapai de beaucoup de sa capacité de manœuvre ; b) la tendance visible de Ben Gourion et de ses poulains de limiter la démocratie formelle amène leurs anciens partenaires à rechercher des soupapes de sûreté. Ils ont ont formé un comité commun pour endiguer la domination du seul Mapai. Per-
A l'occasion de la tenue du Congrès de la Internationale, un meeting devait devait avoir lieu à Rome, avec la participation des grandes vedettes du réformisme, parmi lesquelles Guy Mollet.
Mais l'intervention de celui-ci fut bouleversée par une action concertée de quatre organisations : le mouvement des Jeunesses socialistes, la Fédération des sonne ne peut encore voir ce qu'en seront les résultats.
Malgré ces contradictions, tous les partis sionistes sont liés de diverses manières à la funeste politique d'isolement par rapport au monde arabe environnant et de dépendance envers l'impérialisme. Et c'est là que git le dilemme pour tout gouvernement dans la période prochaine. le ) Tous des rafugiés nistes, Mais Ken- a) Tous les partis sionistes sont contre nedy, au nom des Etats-Unis, a demandé expressément, en juillet 1961, ce retour. Ceci se trouve diamétralement opposé à la politique sioniste. Des sanctions des Etats-Unis envers Israël seraient un danger de mort pour ce dernier.
b) L'économie d'Israël a obtenu certains succès, même si ceux-ci ont été présentés de manière exagérée. Mais il n'en reste pas moins le fait que le boom économique repose sur l'aide extérieure. L'endettement envers l'étranger croît de manière permanente, sans qu'il y ait en vue de nouvelles sources financières. Au contraire, le gouvernement des Etats-Unis arrêté la subvention et, à partir de maintenant, les aliments devront être payés en dollars au lieu de l'être en devises israéliennes. D'autre part, l'importante ressource financière que constituaient les paiements de réparations par Bonn seront arrêtés dans un ou deux ans.
c) Il est vrai que les gouvernements africains qui sont restés fidèles à l'impérialisme franais (Madagascal, d'amitié HauteVolta) font des manifestations à Israël. Mais le Ghana qui fut jusqu'alors amical a annulé son alliance économique et politique avec Israël, et le Mali qui jusqu'à maintenant était non moins amical a déclaré par la voix de son président qu'Israël était une tête de pont de l'impérialisme. De cette façon Israël est en train de perdre sa valeur d'agent pour les impérialismes américain et trançais.
Cette perspective menacante et l'activité débutante de certains jeunes intellectuels (bien que confus et hétérogènes) ouvrent certaines promesses pour la création la rigidité des partis sionistes. d'une force s'opposant à la stupidité et à la rigidité des partis sionistes.
M. K. Jeunesses communistes de Rome, le groupe des Jeunesses de la IV° Internationale, et l'Association de la Jeunesse anticoloniale. Un papillon fut jeté dans la salle, saluant, au début de la huitième année de guerre, l'Algérie libre et indépendante, et stigmatisant l'attitude de Guy Mollet et de la social-démocratie française.
ITALIE
Front unique de jeunes pour l'Algérie
ITALIE
Front unique de jeunes pour l'Algérie
PEROU
Des dirigeants ouvriers emprisonnés
Les camarades Socrates Garcia et Juan Palacios, membres de la direction du Parti ouvrier révolutionnaire (trotskyste) ont été arrêtés. ainsi que les dirigeants syndicaux Francisco Effio et Justino Herrera. Francisco Effio et Juan Palacios sont des dirigeants du Syndicat Fertiza (une des principales industries chimiques du Pérou), et Justino Herrera est dirigeant du Syndicat et de la Fédération de la Construction Civile du Pérou.
La détention de Socrates Garcia, Juan Palacios, Francisco Elfio et Justino Herrera s'ajoute maintenant à celle de Lucho de la Puente, Raul Acosta, Leonidas Carpio Jordan, tous appartenant à différentes organisations politiques, emprisonnés par gouvernement dans l'application du même plan de l'oligarchie qui veut décapiter le mouvement anti-impérialiste et anti-capitaliste des masses péruviennes.
Les camarades Garcia et Palacios ont été arrêtés quand ils parlaient dans une réunion publique autorisée par la police à Callao. La réunion a été attaquée par les forces de choc de l'APRA qui, une fois encore, se combine avec la politique de l'oligarchie contre le mouvement ouvrier et anti-impérialiste du Pérou. Les hommes de choc (« bufalos ») de l'APRA ont créé le climat de provocation. Les 200 policiers en civil et en uniforme qui «protegeaient » le meeting - suivi par plus de mille personnes qui écoutaient attentivement les positions de notre Parti pour les prochaines élections - ont commencé tout de suite à se mobiliser contre nos camarades et contre quinze ouvriers, qu ont défendu courageusement le meeting.
Cette campagne de répression se développe au moment où l'avant-garde ouvrière et paysanne du Pérou, rejetant la politique des directions pro-bourgeoises, avance vers une politique de classe indépendante. En même temps, la politique du gouvernement de l'oligarchie devient chaque ou pire est ense des rient chaque our plus honteuse, au pom mobiliser pour empêcher l'installation d'un « gouvernement cubain en exil » au Pérou. Pour mener cette politique de soumission, le gouvernement s'appuie sur son appareil policier et sur la complicité misérable de la direction de l'APRA.
Le Parti Ouvrier Révolutionnaire fait appel au mouvement syndical, politique et universitaire, aux organisations paysannes, aux centrales ouvrières d'Amérique latine pour dénoncer cette répression systematique contre le mouvement ouvrier et paysan du Pérou, et pour exiger la libération de Socrates Garcia Juan Palacios, Francisco Effio, Justino Herrera, Lucha de la Puente, Raul Acosta, Leonidas Carpio Jordan et de tous les prisonniers politiques ouvriers et anti-impérialistes du Pérou.
ISRAËL
Aprés les élections d'Août 1961
1) Les résultats électoraux.
La crise engendrée par l'affaire Lavon provoqua la démission du gouvernement et la dissolution du Parlement. Au lieu
- Mapai (appartient à la 2° Internationale)
- Parti libéral (bourgeois de droite) ..
- Parti communiste .............
La Mapai ainsi que ses serviteurs arabes a perdu 6 mandats. Le parti libéral en a gagné 3, le Parti communiste 2, et l'Ahdut Haavoda (qui se trouve à gauche du Mapai, mais est chauvin sur la question arabe) gagne un mandat.
Le Mapai a perdu par rapport à 1959 mais il n'est pas descendu à son point bas de 1955 (32,2 %). Les libéraux ont gagné aux dépens du Mapai, mais n'atteignent pas leur résultat de 1951 (20,2 %).
de se tenir en 1963, les élections eurent lieu en août 1961.
Les principaux changements se trouvent dans les chiffres suivants :
1961 1959 34,7 '% 38,2 % 13,7 10,8 4,1 2,8 Le parti fasciste Herut est resté stable. Le P.C. a augmenté d'environ 50 % par rapport à 1959, mais se trouve légèrement en retrait par rapport à 1955. Le Mapam (sioniste de gauche) et l'Ahdut Haavoda n'ont ensemble gagné que 1 % des voix.
En conclusion : 1) le Mapai, malgré ses pertes reste de lom le plus tort partl, 4) Les pertes de sièges du Mapai se partagèrent par moitié sur la droite et sur la gauche ; 3) Les résultats indiquent
Trahie » de Léon Trotsky, que les trotskystes cubains étaient en train d'imprimer.
Nos camarades ont dit ce qu'ils pensaient sur le développement et sur les perspectives de la révolution cubaine. Ils dirent que le l'impérialisme organisait une nouvelle intervention et qu'on ne pouvait pas se confier aux bourgeoisies latino-américaines qui voulaient seulement profiter de la révolution cubaine pour obtenir des dollars, un commerce plus profitable et de meilleurs prix pour leurs matières premières de la part de l'impérialisme. La solution est dans le développement de la révolution en révolution latino-américaine. L'intervention politique et syndicale des masses pour installer un contrôle ouvrier, ont-ils dit, était fort nécessaire.
L'alliance avec les Etats ouvriers ne devait pas se substituer à l'alliance avec la révolution latino-américaine et cette alliance devait être faite d'une façon organique. Nos camarades lui ont dit que
Les 5. 6 et 7 août s'est réuni le Comité Exécutil élargi du Partido Obrero Revolucionario de Bolivie, dans le centre minier de lallagua, en présence de camarades mineurs et de membres du Comité régional de La Paz. La réunion a discuté essentiellement deux points : « Bilan de la greve nationale et situation polique » et « Préparation des prochaines luttes des masses et les tâches du P.O.R.».
La réunion a envoyé ses salutations révolutionnaires aux camarades Pablo et Santen, au Secrétariat International et au Bureau latino-américain de la IVe Internationale, aux masses boliviennes qui ont maintenu une longue et courageuse grève, aux femmes des mineurs pour leur action aux côtés des travailleurs, aux prisonaux prisonniers et en particulier au camarade Andres Arispe, emprisonné à Puerto Villarroel, dans les forêts tropicales du pays.
La réunion a adopté une résolution politique qui analyse la situation du pays, dénonce la répression contre les mouvements ouvrier, paysan, syndical et antiments impérialiste par le gouvernement du M.N.R., et dit notamment :
« Le gouvernement du M.N.R. est incapable de résoudre la crise économique du pays et du peuple. Son rôle fondamental est de congédier les travailleurs, de provoquer la tamine chez eux, de les persécuter et de les réprimer. Le pays a besoin d'un changement, d'un nouveau gouver- d'un nement qui garantisse le développement économique du pays au profit des masses populaires et travailleuses, par un plan ouvrier de développement économique... L'établissement d'un gouvernement oules trotskystes appuyaient inconditionnellement la révolution socialiste cubaine et l'Etat ouvrier cubain et lui ont aussi demandé la légalité et le droit des trotskystes à Cuba de se livrer publiquement à leurs activités.
Guevara les a écoutés et a discuté. Il a repris les positions publiques du gouvernement cubain. Ce fut un échange de points de vue et de jugements sur les problèmes et les perspectives de la révolution. Sur la situation des trotskystes à Cuba, Guevara a dit que les mesures prises à Cuba contre le journal trotskyste étaient d'un ordre purement administratif.
A la fin de l'entrevue, Guevara a personnellement accompagné nos camarades jusqu'à la porte de l'hôtel pour empêcher une nouvelle intervention policière et ils se sont quittés cordialement. L'entrevue avec Guevara démontre que la révolution cubaine ne se soumet pas aux staliniens. Elle avance sur la voie du socialisme.
vrier et objective...
loppement
M. N. R.
est une nécessité paysan
Le triomphe et le dévede la révolution cubaine sont la démonstration qu'il est possible de faire échec à l'impérialisme et au capitalisme, et d'établir un Gouvernement ouvrier et paysan dans un pays arriéré et pauvre comme la Bolivie ».
Les camarades boliviens lancent un appel pour un Front Unique du P.O.R., du P.C. et des dirigeants et cadres syndicaux de tous les secteurs les plus progressistes et révolutionnaires pour organıser une nouvelle direction du mouvement ouvrier comme alternative à la direction traître et capitularde de Lechin et Cie.
Ils lancent aussi un appel à l'organisation, avec le Comité de Vigilance des Mineurs, d'un Congrès extraordinaire de la C.O.B. (Centrale Ouvrière Bolivienne), qui devrait se tenir au centre minier de Catavi-Siglo X, pour constituer un nouveau gouvernement des ouvriers et des paysans.
Devant les préparatifs du gouvernement capitaliste du M.N.R. pour une nouvelle vague de répression, le P.O.R. a lancé cet appel aux soldats :
« Soldats et carabiniers : votre situation est la même que celle de tout notre peuple. Tous les travailleurs et le peuple souffrent la même faim, la même misère. Votre classe est la classe ouvrière ! Vos parents et vos frères sont des ouvriers et des paysans ! Nous vous appelons à ne pas faire feu contre vos frères ! Pointez vos fusils contre notre ennemi commun : le gouvernement du M.N.R.! Pour un Front des ouvriers, des paysans et des soldats! ».
BOLIVIE
Contre la dictature du
BOLIVIE
Contre la dictature du
FRANCE
Les manifestations des Algériens
La rentrée de 1961 s'est faite dans des conditions très différentes de celle de 1960. Alors, la déclaration des 121, la mamaient aose de er L'opinion étudiare. Lopenifestation de I'U.N.E.F. (étudiants), tenration ne reussit pas ; cependant, la tentative n'avait pas été mutile.
Ce sont les Algériens qui ont introduit un élément qui pouvait secouer l'opinion ouvrière, en manifestant pussamment le 17 octobre. Il faut cependant ne pas cacher que, le lendemain de cette manifestation, le climat n'était pas bon dans les entreprises. En fait, on payait toute . la politique de veulerie des directions tradıtionnelles. On assista même à ce phénomène que, pour la première fois depuis longtemps, la direction du P.C.F. se plaça à gauche de ses militants, verbalement du moins.
Deux éléments• entrent certainement dans la politique de la direction du P.C.F. D'une part, elle a compris que la victoire des Algériens est proche et elle veut, par
Nous sommes obligés, en raison de divers moyens, essayer de s'attribuer quelques lauriers. D'autre part, l'expulsion de Staline du mausolée et le 22 Congres sont des sujets desagreables, et un certain gauchisme pourrait servir de diversion. Mais, pour l'instant, il n'y a que des mots, et rien de sérieux n'a été fait par les grandes formations pour défendre les Algeriens contre les brutalités et tortures auxquelles ils sont soumis en France. Ce sont les intellectuels et les étudiants qui, une fois de plus, ont réagi et manifesté.
Une chose est cependant désormais certaine : même si le pouvoir gaulliste faisait la paix avec le G.P.R.A. à bref délai — cela n'est pas exclu — il pourrait en tirer quelque proit pour un réterendum ou des élections aussitôt apres, mais il ne parviendrait pas à stabiliser le régime, comme cela eut été le cas s'il avait fait la paix en 1959 ou audébut de 1960. Sans être près de sa fin, le régime gaulliste n'est pas parvenu à se stabiliser et il ne parviendra plus à le faire.