La lutte pour les quarante heures
Voici le rapport sur la lutte victorieuse pour la semaine des 40 heures donné par un membre du « Labor Socialist Group of Australia » (Groupe ouvrier socialiste d'Australie) (trotskyste) qui joua un rôle impontant dans le lancement et dans la direction de cette campagne :
A récente décision de la cour d'arbi.
trage en faveur de la semaine de 40 heures de travail à partir de la première période de paye de l'année 1948 marque la fin virtuelle d'une des plus importantes luttes dans l'histoire du mouvement ouvrier d'Australie. Les , arbitres ont vu dans ce jugement une justification de la cour, Mais, en vérité, ce sont les syndicats qui sont arrivés à • convaincre » les juges, seulement après qu'un nombre considérable d'ouvriers avaient déjà obtenu la semaine des 40 heures, ou moins, par différentes taetiques, comprenant des contrats collectits, des actions de grève et une pression massive sur le gouvernement.
Ce sont les membres du syndicat des employés de l'industrie de la presse à Sydney qui commencèrent la lutte pour les 40 heures. La réduction des heures de travail présentait un intérêt parti• culier pour les ouvriers de la presse, à cause des dangers sanitaires de cette industrie - empoisonnement par le plomb, maladies respiratoires, maladies des yeux, surdité, fatigue due à une concentration excessive, Pendant la guerre, le syndicat des employés de l'industrie de la presse établit à Sydney un comité de reconstruction d'après guerre, dont le but était d'élaborer un programme de revendications pour l'après guerre. Le point principal de ce programme était la revendication de la diminution des heures de travail.
Les ouvriers du journal « Sun » entrent en action
En octobre 1944, la section syndicale du journal « Sun », de. Sydney, du syndicat des employés de l'industrie de la presse déclencha spontanément une grève pour la semaine des 40 heures et pour quatre semaines de congés payes par an. D'autres syndiqués du journal * Sun », comprenant les membres du syndicat général de la presse et de l'Association des journalistes australiens ae joignirent au syndicat des employés de l'industrie de la presse. Les seigneurs de ia presse capitaliste essayerent im68 médiatement de sortir le journal « Sun » * l'Association des propriétaires de la dans d'autres locaux contrôlés par presse quotidienne », mais partout les ouvriers refusèrent d'imprimer ce journal « jaune » et il y eut un lock-out. Bientot toute la presse quotidienne de Sydney était arrêtée. A une majorite considérable l'organisme dirigeant du syndicat des employés de l'industrie de la presse décida d'appuyer les ouvriers de la presse. Les patrons prirent des•mesures pour sortir un journal « jaune » commun, publiant les titres de tous les torchons quotidiens capitalistes touchés par la grève. Une équipe de travail composée d'hommes de la direction et de patrons de quelques imprimeries commerciales travailla à ce journal « commun ». Quelques-uns des hommes de la direc tion refusèrent de faire les jaunes. Les ouvriers en grève se mirent rapidement à publier leur propre journal « The News » (Les Nouvelles). Tout le travail de composition et de production de ce grand journal quotidien ne prit que quelques jours. Mesures préventives et élargissement
Les grévistes obtinrent la permission d'utiliser l'imprimerie du parti communiste (stalinien), ainsi que du papier et de l'encre. Ayant à sa disposition toute une série d'hommes de talent parmi les grévistes et les lock-outés, des journalistes, des dessinateurs, deg photographes et des imprimeurs, le journal « Les Nouvelles » eut un succès immédiat se vendant à une moyenne de 110.000 exemplaires durant sa courte vie, Les possibillités techniques limitées et le manque de papier empêchèrent un plus grand tirage. L'hebdomadaire du Labour Party, « Standard », et le journal bi-hebdomadaire stalinien, « Tribune », publierent des éditions spéciales qui se vendirent en grand nombre dans la rue. Ces deux journaux publièrent des artieles dénonçant la mauvaise foi de la presse capitaliste. Dans l'atmosphère de guerre, rien n'aurait pu être plus dramatique ya taon artuelle des journaux que lelimination virtuelle des journan
Q UATRIEMEIN capitalistes et leur remplacement par des publications de la classe ouvrière.
Etant donné qu'à cette époque les staliniens suivaient une ligne politique favorabie à la guerre, l'attitude du parti communiste vis-à-vis de la grève était d'accorder un certain , appui à la lutte mais de s'efforcer d'aboutir à une solution rapide et d'empêcher entre temps toute expansion de la grève aux industries de guerre « vitales ». Les militants de base du P. C. apportèrent à manger aux ouvriers travaillant au journal « Les Nouvelles», mais les dirigeants staliniens firent bien attention de louer leur imprimerie seulement à la condition que le journal « Les Nouvelles » ne fassent aucune propagande pour l'extension de la lutte à d'autres industries. Sans aucun doute, cette tactique stalinienne tendant à limiter la lutte delaya de beaucoup l'introduction générale de la semaine des 40 heures.
Un meeting de cinq cents délégués syndicaux réunis à la bourse du travall pour écouter un rapport du dirigeant
Le succès, final de la lutte des ouvriers et des employés de la presse créa une eituation tout à fait anormale parmi les neuf mille membres du syndicat des employés de l'industrie de la presse dans la Nouvelle-Galles du Sud. Quelque quinze cents ouvriers de la presse avalent emporté la semaine de 40 heures. plusieurs centaines d'ouvriers de l'imprimerie du gouvernement d'Etat faisaient 42 heures 1/2 : une section d'ouvriers syndiqués de l'imprimeria avait ob'enu les 40 heures par un contrat collectif ; tandis que la plupart des autres ouvriers des imprimeries commerciales et des imprimeries de province continuaient à travailler 44 heures. Vers la fin de 1945, il y eut des mouvements pour mettre fin à cette situation anormale. Un vote parmi les ouvriers syndiqués de la presse donna une grande majorité en faveur d'un refus de travailler plus de 40 heures par semaine. Le syndicat général des imprimeurs se rallia à la pesition du syndicat des employés de l'industrie de la presse,
Echo magnifique
Pas une heure de plus que 40 heures ! ce mot d'ordre trouva un écho magnifique parmi les ouvriers des imprimeries du labeur C'était d'autant plus remarquable qu'ils étalent dispersés dans des centaines d'imprimeries. à Sydney, à Newcastle. Aprè: une période pendant laquelle les imprimeurs travalllèrent 40 heures pour un salaire de 40 heurer, les maîtres imprimeurs reçurent notification légale que s'ils continuaient à céder à ces mesures, la cour d'arbitrage pourrait ces mesures, la cour daronage pouran cons dérer que la semaine des 40 heures était devenue une habitude de métier et que le syndicat pourrait prétendre à un plein ralaire légal pour les neuvelles conditions des heures de travail. Là des-. sus, survint un ultimatum exigeant la reprise de la semaine des 44 heures. Un énorme meeting fut tenu. Les dirigeants syndicaux prétendirent abandonner l'action directe et proporèrent de soumettre le différend à la cour d'arbitrage. Ce conseil fut repoussé à une grande majorité. Sauf queiques petites entreprises, toutes les imprimeries du labeur furent lockoutées.
Le 23 octobre 1945. à un moment critique du conflit, une réunion de six cents membres den exécutifs et délégués du babour Council se tint à la Bourse du travail. Il y fut décidé d'organiser des manifestations de masses le 9 décembre en faveur de la semaine des 40 heures. Appui fut accordé aux revendications des imprimeurs, mais malgré l'appei à l'extension de la lutte lancé par un représentant de la base, la réunion se limita à faire appel au gouvernement fédéral pour appliquer la semaine des 40 heures dans un délai de six mois après le jour de la victeire et de profiter de ses pouvoirs pour ratifier la politique des 40 heures au Bureau international du travail. Sous l'effet déprimant de cette décision, la lutte arrivait à son point culminant. Les dirigeans fédéraux du syndicat des employés de l'industrie s'alinien Thornton syndicale mondiale grève. Précédant le ton, un représentant ployés de l'industrie Council (commission cette époque, à cause « l'effort de guerre minantes de la droite était connu à juste « tombeau des luttes sur la Fédération coïncida avec la discours de Thorndu syndicat des emexécutive) qui, à de la politique de des fractions doet des staliniens, titre comme le ouvrières s Des condition d'accord furent élaborées et soumises à la ratification du conseil. On . prétendit que les seigneurs de la presse avaient capitulé. Les staliniens présentèrent les condition comme une grande vic'oire. Des mertings de masses furent convoqués pour l'acceptation de cea conditions. Les membres du syndicat des employés de l'industrie de la presse se réunirent à l'hôtel de ville, et d'autres militants de syndicats se réunirent à la Byise du travail. A la Bourge du travail. on poussa à une rapide acceptatlon des conditions et sur ce, un dirigeant rtalinien du Labour Council se rendit rapidement à l'hôtel de ville pour y apporter la nouvelle et parvint à persuader les membres du syndicat des employés de l'industrie de la presse de reprendre le travail.
Dès qu'ils eurent repris le travail, les ouvriers de la preege se rendirent compte de la situation réelle. Les patrons n'è rent avoir accordé des concessions, comme le prétendaient les dirigeants du Labour Couneil. La victoire ne fut obtenue que lorsque les femmes et filles menèrent la grève Juequ'au bout et que les di igeants de la section syndicale entreprirent de nouvelles négoclations.
de la preste défendit la cause des ouvriers de la presse, soulignant qu'il était temps d'obtenir la semaine de 40 heures dans toutes ler industries. Prenant la parole, Thornton marqua sa réprobation en déclarant : * Camarade président, camarades. 11 y a des gens dans cette salle qui ne sembient par se rendre compte qu'il y a une guerre à gagner. »
La grève était contrôlée par le Labour dit la cause des ouvriers de la presse, soulignant qu'il était temps d'obtenir la semaine de 40 heures dans toutes ler industries. Prenant la parole, Thornton marqua sa réprobation en déclarant : * Camarade président, camarades. 11 y a des gens dans cette salle qui ne sembient par se rendre compte qu'il y a une guerre à gagner. »
La grève était contrôlée par le Labour
IONALE de la presse vinrent à Sydney. Un autre meeting de masses fut convoqué. Certains dirigeants prédirent que si le différend était soumis à la cour d'arbitrage un procès rapide serait assuré, On décida de procéder au vote secret dans le syndicat des employés de l'industrie de la presse et dans le syndicat général des imprimeurs. Les résultats montrèrent l'existence d'une nette majorité en faveur de la reprise du travail et de la remise du différent à la cour d'arbitrage.
Entre temps la campagne du Labour
Council continua, avec manifestation suivie d'un grand rassemblement.
Un marathon
Le différend des imprimeurs fut présenté à la cour d'arbitrage mais le gou ernement du Commonwealth et le Conseil des syndicats australiens intervint pour transformer celui-ci en un procès général pour les 40 heures en ce qui concernait tous les syndicats de la Fédération. Ainsi, au lieu d'un rapide procès « pour tater le terrain », le procès devenait un marathon qui dura à peu près deux ans. Les dirigeants syndicaux convoqués devant la cour soulignèrent Je fait qu'on avait promis aux ouvriers un « nouvel ordre social » après guerre. Néanmoins, les dirigeants syndicaux eurent du mal à concrétiser cette revendication, étant donné qu'ils s'étaient pas assurés une déclaration écrite du gouvernement ou des patrons.
Etant donné le délai de la cour d'arbitrage, les staliniens cherchèrent à faire revivre laction gréviste, prétendant que les juges tiraient laffaire en longueur afin que la prochaine et inévitable dépression économique justifie un jugement adverse de leur part. Par cette at-
HOLLANDE
Le Il° Congrè
Du 25 au 27 décembre s'est tenu à Amsterdam, le 2º Congrès national du Parti communiste révolutionnaire, section hollandaise de la IVe Internationale. Une cinquantaine de délégués élus et de délégués fraternels de toutes les sections du parti, ainsi que deux délégués des sections sœurs de l'Internationale et du secrétariat international ont participé au congrès. L'ordre du jour du congrès a comporté notamment: la discussion des thèses présentées par le Comité central sortant sur la situation internationale, la situation en Hollande et la révolution indonisienne; la déclaration de principe et le programme d'action élaboré 70 titude non-dialectique, les staliniens prouverent qu'ils n'avaient pas été capables d'imposer une pression de masses suffisante à la cour d'arbitrage. La pression sur le gouvernement travailliste fédéral et d'Etat s'intensifia et cette situation se répercuta naturellement sur la cour d'arbitrage. La diminution des heures de travail devint une question de premier plan chez tous les travailleurs, dans tous les syndicats et dans toutes les sections du Labour Party. Alors que le premier ministre Chifley pouvait pré tendre ne pas disposer de pouvoir constitutionnel pour décréter la diminution des heures de travail, il n'existait aucun obstacle pour la législature de la Nouvelle-Galles du Sud, excepté pour le
Sénat,
Quelques semaines après le remplacement de MacKell par James MacGirr comme ministre du Travail de la Nouvelle-Galles du Sud, celui-ci introduit la semaine des 40 heures pour tous les employés d'Etat, ainsi que pour les ou.
vriers travaillant sous des contrats et des primes gouvernementales.
La puissante influence des syndicats de la Nouvelle-Galles du Sud en vue de faire passer des réformes au Parlement fut à nouveau prouvée.
La plupart des capitalistes australiens sont inquiets du fait de l'immense victoire acquise par l'agitation pour les 40 heures Ils rêvent d'acquérir des marchés d'outre-mer sur la base d'une exploitation intense des travailleurs ; et la diminution de la semaine de travail est un coup porté à leur plan, Les mineurs de charbon exigent maintenant la semaine de 35 heures et la foule enthousiaste qui se rendit à la récente manifestation de 6 heures à Sydney montra clairement que de nouvelles luttes pour la diminution des heures de travall ne sont pas lointaines. s du. R. C. P., par le comité central; un rapport sur l'organisation du parti en rapport avec les perspectives de luttes économiques en Hollande, une résolution sur la défense de l'U.R.S.S.; un rapport et une autocritique en ce qui concerne la situation du mouvement syndical et l'attitude du R.C.P, face à cette situation; un rapport financier, etc..
Ce congrès, venant deux ans après la fondation du R.C.P. a été une démonstration de la consolidation politique et organisationnelle du plus jeune de nos partis du continent européen. Il a prouvé que ce parti a été capable de selectionner une direction collective, de sélectionner une direction collantive ao
QUATRIEMEIN s'enraciner profondément dans la classe ouvrière et dans le mouvement syndi cal et d'élever sérieusement le niveau politique de ses cadres. Ceci a été prouvé particulierement par le niveau politique élevé des débats au congrès et par la maturité des interventions de multiples délégués du rang. Partant de ce congrès
CANADA
15.423 voix au candidat du «
Les résultats des dernières élections municipales de Toronto montrent un grand succès pour le parti trotskyste. Le camarade Ross Dowson, candidat maire du R.W.P. a reçu 15.423 voix, ou 11% des suffrages, Le camarade Harry Clairmont, candidat du R.W.P. au département du contrôle a reçu 4.957 voix, un peu plus de 5 1/2 % des suffrages. Les trotskystes ont obtenu anticommuniste des plus haineuses que ces resultats maigre une campagne cette ville ait connue, déclare « Labour Challenge », organe central du R.W.P. (section canadienne de la IV° Internationale).
Les deux candidats du R.W.P. ont mené une sérieuse campagne contre la politique capitaliste. Les staliniens n'ont pas présenté de candidats, capitulant devant la pression capitaliste, prétendant que la politique municipale devait
VIET-NAM
Les trotskystes au Tonkin
Actuellement 100.000 Vietnamiens se trouvent au Siam qui est devenu le centre de gravité du mouvement de
Je suis partiellement au courant de ce qui concerne le mouvement trotskyste au Tonkin. Th. en était le leader. Le groupe trotskyste est soutenu par un grand nombre d'ouvriers et d'étudiants. Il a organisé beaucoup de grandes réunions auquelles participaient même des orateurs du gouvernement vietnamien, Par exemple à BachMai (près de l'hôpital Robin), il a remporté un grand succès et la population de cette région approuvait en grande majorité la ligne politique du trotskysme. Cette réunion a marqué un échec sérieux pour la ligne politique du gouvernement vietnamien. Après cette réunion, ayant constaté la popularité d'une politique prolétarienne et craignant sa trop grande extension, Ho-Chi-Minh a donné l'ordre secret
TERNATIONALE bien réussi, la section hollandaise de la IV" Internationale, surmontant de multiples difficultés d'ordre matériel, s'avèrera capable de se transformer dans la période suivante en un parti dirigeant effectivement l'avant-garde du prolétariat hollandais en lutte pour ses intérêts immédiats et historiques. Revolutionary Workers Party » rester neutre! Les deux candidats trotskystes se sont battus de toutes leurs forces contre les attaques anticommunistes des capitalistes. Ils ont présenté courageusement le programme du parti dans des douzaines de réunions électorales à travers toute la ville, Malgré les menaces et les intimidations policières et malgré les attaques staliniennes, les trotskystes de Toronto ont tenu bon. Plus de 35.000 exemplaires du manifeste électoral trotskyste et des milliers d'exemplaires de « Labour Challenge » ont été distribués dans les quartiers ouvriers de la ville. Les suffrages du R.W.P. sont venus particulièrement des ouvriers de l'abattoir et de la presse ainsi que des ouvriers progressifs, et non de la part des « cafetiers mécontents », comme a essayé de l'expliquer le maire Saunders, en apprenant les résultats électoraux. (Lettre de Hong-Kong) d'arrêter Th... ainsi que d'autres militants de la IV*. Malgré cela il n'a pu empêcher la parution clandestine du journal Chiến-Dâu (La Lutte), en même temps que la participation du groupe de la IV" au mouvement de la momen ries Le groupe a publié au Tonkin plusieurs livres pour expliquer les problèmes de la révolution et a constitué des cercles d'étude marxiste à raison de 5 personnes par cercle.
Un indice très encourageant pour le mouvement, c'est la participation des femmes, à la fois d'origine ouvrière et petite-bourgeoise Ce sont elles qui collaient les tracts lors ont aussi
Haisons.
affiches, distribuaient les des manifestations.
Elles beaucoup aidé dans les
Th... (ancien dirigeant du syndicat des ouvriers imprimeurs du Tonkin en
1937-38) et un autre militant de la IVe,
H. (ancien déporté politique au bagne résistance. résistance.
de Son-La) furent arrêtés. Ils se sont évadés et actuellement luttent parmi les maquis du Tonkin.
En résumé, le mouvement de la IV° du Tonkin, grâce à l'action de ses militants audacieux, ouvriers et étudiants, a pu monter une organisation méthodique et plus solide encore que l'orga-
ITALIE La gauche révolutionnaire
Après des débats passionnés, le Congrés national du P.S.L.I. (parti de Saragat) s'est terminé par le départ de la gauche révolutionnaire et des Jeunesses socialistes.
Préalablement, la droite (tendance ‹ Critica Social ») et le centre (« Initiativa Socialista ») avaient bioqué sur une résolution commune confirmant la politique de collaboration gouvernementale poursuivie depuis décembre dernier par Saragat. Seule, la gauche révolutionair a opposé, finalement, sa propre résolution condamnant la politique de collaboration gouvernementale et exigeant une prise de position du parti en faveur d'un soutien des iuttes ouvrières. La résolution centre-droite
TERNATIONAL nisation en Cochinchine, Mais le groupe a dû subir la même terreur que le groupe de Cochinchine. Un nombre assez grand de trotskystes ont péri au cours de la résistance. Les mots d'ordre suivis sont les mêmes que ceux de Cochinchine : le groupe & reçu vos documents et les Jeunesses Socialistes obtenait 163.000 voix, la résolution gauche 27.000 voix.
Immédiatement après la fin di Congrès, la nouvelle direction droitlère du P.S.L.I. dissolvait le comité national et le bureau exécutif des Jeunesses socialistes et instaurait une commission provisoire de gestion composée de ses créatures réformistes.
En réalité, la grande majorité des jeunesses socialistes a suivi sa direction. En même temps, la direction des jeunesses socialistes a clairement exprimé, après la scission, la décision de ne pas s'orienter vers le parti socialiste de Nenni, mais de constituer un nouveau mouvement.