Le troisième plénum du Comité Exécutif International
A la fin
A la fin de mars 1947, s'est tenu le 3° Plenum du Comite Exécutif International de la IVe Internationale.
Les représentants de dix sections de l'Internationale y assistaient. Le Plenum a examiné une série de questions relatives à la vie intér'eure
Get à la tactique des différentes sections de l'Internationale. Une importante résolution sur la préparation du Congrès mondial de la IVe Internationale a été adoptée, complétant celle du Plenum d'octobre 1946. Le Plenum a décidé la reconnaissance du Parti Communiste Internationaliste de Grèce, en tant que section officielle grecque de la IVe Internationale, ainsi que celle du Groupe Ouvrier Marxiste du Perou, en tant que
ETATS-UNIS
Vers le rélablissement de l'un
A la suite de la réouverture de pourparlers entre les directions du Socialist Workers Party et du Workers Party, ces deux organisations envisagent actuellement leur fusion éventuelle. Nous publions ci-dessous la déclaration commune des deux comités centraux bliée dans le Militant, organe du S.W.P., et dans Labour Action, organe du W.P.:
« En 1940, une lutte in.erne dans le Socialist Workers Party aboutit à une scission, la minorité formant le Workers Party comme organisation indépendante. La scission a persisté jusqu'a présent. » Récemment, des tentatives pour trouver une base commune, qui pourrait satisfaire les deux organisatione, malgré l'existence des divergences connues au sujet d'une série de questions importantes, furent faites en vue de l'unification des deux partis, mais ces tentatives ne rencontrèrent pas de succès, et la discussion sur ce projet s'arrêta. Ces derniers jours, la question se posa de nouveau. De nouvelles discussions eurent lieu entre les comités directours des deux organisations. Le 10 février, le Comité National du W.P. a présenté une déclaration écrite en taveur de l'unification. Dans cette déclaration, le Comite National du W.P. s'est engagé à accepter les décisions d'un Congrès extraordinaire du parti prévu pour cet automne. Cet engagement fut pris, étant entendu que le W.P., com34 section l officielle péruvienne de la IV•
Internationale.
Il a, dautre part, mandaté le Secrétariat International pour publier incessamment une lettre ouverte aux ouvriers du Japon, un appel de solidarité aux masses indochinoises, luttant contre l'impérialisme français, ainsi qu'un appel aux ouvriers de l'Europe et des
Etats-Unis pour s'opposer aux projets des impérialistes et de la bureaucratie soviétique concernant Allemagne, et plus particulièrement l'exploitation de la Ruhr.
Toutes les décisions du Plenum seront publees dans un prochain bulletin interieur du Secrétariat International. lité du mouvement trotskyste. me le S.W.P., aurait le droit de participer à la discussion précédant le Congrès, qu'il serait représenté au Congrès avec pleins droits et avec un nombre de délégués proportionnel au nombre de ses membres, et que la fusion entre deux organisations dans un seul parti se réaliserait. Sur cette base, le W.P. s'engagea à accepter la discipline du parti unifié, politiquement aussi bien qu'organisationnellement, même au cas où le Congrès prendrait des décisions qui placeraient les membres du W.P. dans la position d'une minorité
» Le plenum du Comité National du S.W.P., se réunissant à New-York, les lố ct 16 fevrier, accepta cette déclaration comme base réaliste d'une unification et vota à l'unanimité en faveur de lunification sur cette base. Devant la déclaration du W.P., le plenum du S.W.P. accepta de son côté que le W.P. ait le droit de participer à la discussion préparatoire au Congrès extraordinaire dans un bulletin de discussion spécial qui sera distribué aux membres d's deux partis. Cette discussion devra être terminée dans les sections des deux organisations séparées avant l'unitication formelle.
» Quant aux termes spécifiques de l'unilication proposee, il a ete accepte des a ux cotes que les membres du W.P. et du S.W.P., à la date du 10 février 1947, aussi bien que tous ceux qui seront recrutés par chaque parti au delà
U ATRIE ME IN de cette date, seront admis dans les rangs du parti unifie comme un tout, sans désavantage ou discrimination. Mais au cours des pourparlers d'unifi. cation, aucun parti, sauf de commun accord, n'admettra dans ses rangs un individu ou groupe quelconque qui soit maintenant ou qui ait été membre de l'autre parti. Pendant la même période, il est statué qu'aucune mesure d'exclusion contre des membres ou des groupes ne sera prise par un des deux partis sans consulter l'autre, suite à des cas de discipline provenant de la discussion sur l'unité.
» Sur la base des arrangements et condittons précités, les deux Comités Nationaux recommandent l'unification des deux partis. Si cette recommandation est approuvée par les membres des deux partis, ce qui est indiqué comme
Louis F. Budenz, ancien rédacteur en chef du quotidien stalinien des EtatsUnie Daily Worker, et ancien membre du Comité Central du Parti Communiste des Etats-Unis (National Committee), vient de publier à New-vork une esquisse d'autobiographie This is my Story. Apparemment destiné à expliquer la conversion de l'auteur au catholicisme, conversion qui s'est produite en 1945 quand Budenz a rompu avec le stalinisme, ce livre apporte des preuves d'un témoin de première importance de toute l'activité terroriste du Guépéou, et, avant tout, de organisation directe par le Guepeou de assassinat de Léon Trotsky au Mexique.
Avant même que Trotsky ne débarquat au Mexique, au moment ou 1 partait sur un navire norvégien vers ce pays, le chef du Guépéou aux EtatsUnis, appelé par Budenz « l'ami Richards », prit contact avec le journaliste qui était à ce moment rédacteur des questions ouvrières au Daily Worker et lui donna des instructions pour •l'aider dans l'organisation du travail de surveillance des organisations trotskystes, lidentification des courriers, la découvertes des boîtes postales utilisées par Trotsky et ses partisans aux EtatsUnis, en France et ailleurs.
Cette première révélation de Budenz confirme une accusation lancée par Trotsky, avant sa mort, contre les partis staliniens, suivant laquelle chaque Comité Central d'un parti stalinien compte en son sein un représentant du Guépéou qui en constitue le véritable chet mais qui reste le plus souvent à l'arrière-plan de l'activité « publique » du parti. Budenz précise que Earl Browder et Jack Stachel, d'ux des dirigeants les plus connus du Parti Communiste des Etats-Unis, le mettaient en liaison avec « l'ami Richards », ce qui transforme ces soi-disant « leaders politiques » en de véritables complices d'assassins.
A la recherche de l'instrument
Budenz accepta de rmplir la charge et. devint un collaborateur intime de
ERNATIONALH très probable par une consultation préalable, l'unification formelle se réalisera aussitôt que la discussion actuellement en cours dans les deux organisations sera terminée. Entre-temps, un comité commun des d ux partis est formé, qui est autorisé a organiser et mettre au point un programme de coopération et d'activité commune des deux partis dans tous les domaines possibles de la lutte de classes, programme destiné à préparer l'unification formelle et à s'engager dans sa voie. •» New-York, le 11 mars 1947.
» James P. Cannon, pour le Comité National du Socialist Workers Party. » Max Shachtman, pour le Comité National du Workers Party. » « l'ami Richards » et de « Roberts » qui remplaça plus tard ce dernier. Quand il partait en été 1937, à Chicago, en tant que rédacteur en chef du journal Midwest Daily Record, Budenz continuait à collaborer avec le Guépéou et se rendait même, dans ce but, tous les weekends à New-York. Il est alors à remarquer que d'après ses propres aveux, Budenz non seulement s'adonna alors de tout cœur à ce travail répugnant de persécution et d'espionnage, mais que même maintenant, quand il essaye de se justifier et fait mine de «. confesser » ses crimes, il continue à répéter les infâmes mensonges et les innombrables calomnies lancés par les criminels staliniens contre leurs victimes, les milliers de vieux bolchéviks massacrés avec ou sans simulacre de proces, et les dizaines de milliers de jeunes militants trotskystes. Rien n'indique mieux la haine de cet étrange converti à la foi des Evangiles envers 1o mouvement communiste révolutionnaire, représenté par les militants et partis trotskystes, et rien n'est • une meilleure indication du caractère hypocrite de ses « remords ».
Budenz dévoile ensuite comment la tâche essentielle du Guépéou, sur voie de l'assassinat de Léon Trotsky, était celle de trouver une personne de l'entourage du leader révolutionnaire, par l'intermédiaire involontaire de laquelle l'assassin aurait l'occasion de s'approcher de Trotsky et d'avoir accès à sa maison. Le choix tomba sur Sylvia Ageloff. Budenz décrit les opérations et enquêtes minutieuses, commençant dès 1937, grâce auxquelles le Guépéou enferma Sylvia Ageloff dans son filet et la transforma en instrument involontaire utilisé par l'assassin pour mettre fin à la vie de Trotsky, trois ans plus tard.
La préparation de l'assassinat
Budenz avait été membre d'une organisation centriste dirigé nar Muste, la Conférence for Progressive Labor A0tion; cette organisation fusionna avec
Les révélations de Budenz
Les révélations de Budenz
Q UATRIE MA 1 N les trotskystes américains et, après le départ de Budenz lui-même et de quelques-uns de ses partisans vers le stalinisme, fut complètement assimilée par l'organisation trotskyste. C'est parce qu'il avait pu coudoyer de près les trotskystes américains pendant toute une période, que le Guépéou choisit Budenz comme collaborateur dans la préparation de l'assassinat de Trotsky. C'est par l'intermédiaire de Budenz que le Guépéou trouva « Miss Y », une jeune femme qui avait participé avec lui au travail de sape stalinien dans la Conference for Progressive Labor Action, qui avait connu Sylvia Ageloff et qui avait continué après leur rupture politique d'entretenir des relations amicales avec cette dernière. Ce fut cette « Miss Y », dont la réelle identité est Ruby Weil, qui mit Sylvia Ageloff en . contact avec Jacson, le futur assassin de Trotsky.
Budenz relate en détail comment «Tami Roberts» persuada Ruby Weil de devenir une amie intime de Sylvia Ageloff, sans lui communiquer autre chose que sa tâche consistait à mettre plus tard « Jacson » en contact avec Ageloft. Les deux amies partirent ensemble pour Paris en 1938, et ce fut là que Ruby Weil présenta « Jacson » à Sylvia. Ageloff, sous le nom de Jacques Mornard. Mornard à quoi cette présentation de- Ruby Weil semble ne pas avoir su
TERNATIONALE vait conduire et, ayant appris l'assassinat et le rôle involontaire qu'elle y joua, elle tut completement désemparée et raconta tout ce qu'elle savait à Budenz.
Tous ces détails complètent le tableau de l'assassinat tel qu'il apparut jusqu'à maintenant de l'enquête de la police mexicaine. Le témoignage de Sylvia Agelott avait certifié que « Ruby Weil lui présenta au début de juillet 1938 Jacson sous le nom de Jacques Mornard ». Nous savons maintenant qu'il ne s'agit pas d'un hasard; ce fut à dessein que cette présentation eut lieu, preparée longtemps d'avance par le Guepeou, et ce tut Budenz, membre du Comité Central du parti stalinien, qui avait été l'intermédiaire principal entre le Guépéou et Ruby Weil afin d'arranger la rencontre.
L'identité de «. Jacson », en tant qu'agent du Guépéou, et la responsabilité du Kremlin dans l'organisation de l'assassinat de Léon Trotsky, sont maintenant prouvées au delà de tout doute possible. Les méthodes et instruments de domination du Guépéou dans les soi-disant « partis communistes » sont mis à nu, et ainsi apparaît tout le mécanisme de corruption et de dégénérescence qui a transformé les cadres dirigeants de ces partis, jadis l'avantgarde du prolétariat, en de vulgaires complices d'assassins et en contre-révolutionnaires.
FRANCE
Une nouvelle vague de grèves.
Les mois de janvier et de février ont vu le nombre des grèves s'élever très sensiblement. Au mois de janvier 1947, le nombre des grèves a été le double de celui du mois précédent st, dans la seule période du 23 février au 5 mars, une quarantaine de grèves se sont declenchees dans la region parisienne, et particulièrement dans la métallurgie. Les grèves les plus importantes furent celles du personnel de la presse, celle des établissements Astra, à Asnières, celles de Rateau, de Thomson, de Ci-
ALLEMAGNE
Grèves et manifestations dans la
A partir du vendredi 28 mars, une série de grèves et de manifestations ouvrières gigantesques ont ébranlé toute la zone d'occupation britannique en Allemagne, constituant le premier point culminant du réveil du mouvement ouvrier, préparé par des centaines d'actions locales et isolées durant les mois passés.
Plus de 500.000 ouvriers de la Ruhr avaient arrêté le travail le 28 mars même, par suite de la situation alimentaire devenue intolérable. 36 troen, ainsi qu celles de plusieurs départements de Renault.
Alors qu'au mois de janvier et au début de fevrier, l'on notait une proportion relativement importante de grèves se terminant par le succès ou par une transaction favorable, depuis la mi-tevrier, on assiste à un raidissement patronal, dû à la cartitude qu'ont les patrons d'être appuyés par le gouvernement et même par les dirigeants de la C.G.T. zone d'occupation britannique.
La plus grande manifestation eut lieu à Dusseldorf, ou une manifestation de pius de 100.000 travailleurs arrêta du début de la matinée jusque tard dans l'après-midi toute la vie économique et tout le trafic de la ville. Sur les calicots, le mot d'ordre central inscrit fut celui de Pas de nourriture, pas de traval. De nombreux incidents eurent lieu, au cours desquels les manifestants prirent à partie des citoyens ou des soldats britanniques. Des autos britanniques furent renversées.
Q UATRIEME 1 N
A Hagen, 20.000 travailleurs participèrent à une autre grande manitestation. Dans les autres localités de la Ruhr, le travail fut arrêté d'après un plan soigneusement élaboré d'avance par les dirigeants syndicaux. La grève, qui sembla cesser le samedi, recommença de nouveau le lundi ler avril. A Krefeld, une manifestation réunit 8.000 travailleurs dans une grande manifestation, avec calicots et drapeaux rouges. Une tentative de 2 à 3.000 travailleurs d'organiser une manifestation à Hambourg échoua devant une vaste concentration de forces militaires et po-
Une sérieuse crise se développe au sein du Parti Communiste, Allemand, à la suite de l'opposition d'un nombre de militants de plus en plus nombreux avec la politique conciliatrice et nationaliste bourgeoise de la direction du parti. Des expulsions et des scissions eurent lieu à Brême, à Hanovre, à Osnabrück et à Hambourg. A Brême, un grand nombre de militants communistes rejoignit le parti socialiste. Les ré-
Nous apprenons la mort, survenue récemment en Scandinavie, du militant communiste allemand Hugo Urbahns. Membre du Parti Communiste Allemand dès le lendemain de la première guerre mondiale, il se signala tout particulièrement en dirigeant l'insurrection de Hambourg en octobre 1923. En 1927-28, il se joignit à l'opposition de gauche, tut exclu du Parti Communiste par sa directica stalinienne et fonda le Leninbund, qui rassembla plusieurs milliers de membres et recueillit plusieurs dizaines de milliers de voix aux élections. Mais Urbahns s'éloigna de l'opposition de gauche à la suite de divergences quant à l'attitude du mouvement oppositionnel envers l'Internationale Com-
BOLIVIE
Contre les candidats présentés par les différents partis bourgeois et petitsbourgeois en Bolivie s'est constitué le Front unique prolétarien, qui est soutenu par le P. O. R., le Parti Ouvrier Révolutionnaire, section bolivienne de la IV° Internationale. Ce Front unique s'est abstenu lors des élections présidentielles et vice-présidentielles, mais il est intervenu dans la lutte électorale dans plusieurs centres miniens.
Bien que formé récemment, le Front unique prolétarien a cependant remporté d'importantes victoires qui montrent clairement la puissance de la vague révolutionnaire qui balaye actuellement la Bolivie. Cette dernière annonce la vague révolutionnaire qui
TERNATIONALE licières. Une nouvelle manifestation de 20.000 travailleurs eut lieu à Hagen. A Brünswick et à Hanovre, des groupes de jeunes renversèrent des autos militaires et cassèrent les vitres dans les locaux du grand quartier général du « Military Government ». Le nombre de grévistes dans les mines atteint 8.000 le 1er avril, à Dortmund, Duisburg et Hamborn, tandis que tous les 85.000 travailleurs de Duisburg ont arrêté le travail. Mercredi 2 avril, une grève gé nérale de 300.000 mineurs de la Ruhr a eu lieu pendant vingt-quatre heures. dacteurs en chef des journaux staliniens de Cologne, de Hanovre et de Hambourg ont été écartés de leur poste, n'étant plus fidèles à « la ligne ». A Cologne, une grande partie des membres du comité régional du Parti Communiste et du comité de rédaction de son organe quittèrent le parti, déclarant vouloir retourner à la tradition révolutionnaire de Lénine. muniste et à sa position sur la question de l'U. R. S. S. Dès 1929, il commence a elaborer la théorie du « capitalisme d'Etat », contre laquelle Trotsky polémiqua dans sa brochure: La Défense de VU. R. S. S. et l'opposition de gauche.
Privé de toute attache internationale, le Leninbund périclita; Urbahns devint de plus en plus isolé, et il l'était complètement quand il dut s'exiler, en complètement quand il dut s'exiler 1933, après l'arrivée au pouvoir de tler. Depuis lors, il vécut principalement en Scandinavie, continuant à détendre ses positions dans les cercles d'émigrés, mais sans aucun lien d'organisation. approche dans toute l'Amérique latine, comme le confirment la révolte au Paraguay et l'éclatante victoire électorale des partis staliniens chilien et brésilien.
En dépit des ressources fabuleuses qui sont à la disposition des deux partis capitalistes et de tous les truquages, traditionnels dans les élections boliviennes, plusieurs représentants des travailleurs révolutionnaires sont élus au Parlement. Il s'agit des députés: Guillermo Lora, du P. O. R., Umberto Salamanca, du P. O. R., Javier Aspiazu, du P. O. R., et les mineurs Costa de la Torre, Anibal Vargas et Mario Torrez ; des sénateurs Juan Lechin, mineur, et Lucio Mendivil, du PO. R.
Crise dans le Parti Communiste.
Mort de Hugo URBAHNS
Victoire électorale des trotskystes.
Crise dans le Parti Communiste.
Mort de Hugo URBAHNS
Victoire électorale des trotskystes.
CEYLAN
Gramdiose meeting trotskyste.
Le 18 janvier 1947 s'est tenu le premier grand meeting trotskyste, à Colombo, depuis l'unification des deux or• ganisations trotskystes de Ceylan. 10.000 travailleurs assistèrent à ce meeting. Le but du meeting était particulièrement d'annoncer la liste électorale du parti et d'inaugurer officiellement la souscription pour la campagne électorale. En même temps, le meeting était un violent geste de protestation contre la guerre de conquête de l'impérialisme français en Indochine et en faveur de
CÓREE
Un camarade matelot qui a passé un mois environ en Corée vient d'établir le premier contact de l'Internationale avec le Parti Communiste International • de Corée, qui s'oppose à l'idéologie stalinienne et adopte une ligne en plusieurs points identique à celle de l'Internationale.
Ce parti, ainsi que trois autres organisations révolutionnaires qui existent dans la zone de Corée occupée par les Américains, et qui s'opposent toutes à DES ENTREPRISES DE PRESSE SOCIDID NATIONALE l'indépendance immédiate et totale de la République du Viet-Nam.
Le Lanka Sama Samaya Party, groupe de Ceylan du parti bolchevik-léniniste des Indes et de Ceylan, présente au total 40 candidats aux élections.
Le parti vient de subir la perte d'un de ses premiers militants, le camarade Reggie Senanayake, agronome distingué et militant dévoué corps et âme à la cause de l'émancipation des travailleurs. Le camarade Senanayake fut le trésorier du parti et l'administrateur de sa presse. la ligne stalinienne, a une véritable base de masses.
Les camarades du Parti Communiste International de Corée ont montré un très vif intérêt pour les nouvelles du mouvement ouvrier mondial et de la IVe Internationale en particulier, et ont salué dans un meeting de masses, qu'ils ont rapidement convoqué, l'arrivée d'un camarade de l'Internationale et le mesSage politique qu'il a transmis à leur réunion enthousiaste au nom de l'Internationale.